depression

Un Charentais de 34 ans, diplômé et expérimenté, se retrouve brutalement sans travail en ce début d’année. La faute à un contrôle d’alcoolémie vieux de trois ans que son nouvel employeur, l’hôpital d’Angoulême à Girac, a exhumé le jour de son embauche.

Tout a commencé il y a quelques semaines quand ce père de famille de Ruelle-sur-Touvre, dont la compagne est enceinte de son deuxième enfant, décide de donner un nouveau tour à sa carrière professionnelle. Ambulancier chez Normandin à Ruelle, il pose sa candidature au service brancardage de Girac où un poste est vacant. Les entretiens se passent à merveille. Il franchit une à une les étapes conduisant à la signature d’un contrat. On lui propose d’abord un CDD d’un mois, mais avec la promesse orale de le titulariser très vite.

 Seule contrainte, lui glisse le chef de service le 27 décembre, il doit être disponible tout de suite. Alors, le Ruellois démissionne sur-le-champ des Ambulances Normandin. Le 6 janvier, veille du jour où il doit officiellement prendre son poste, il se rend chez son nouvel employeur, remplit les documents nécessaires, récupère sa blouse et sa carte de cantine.

Mais à 15 heures, le service du personnel lui téléphone: pas la peine de venir le lendemain, son contrat est annulé.

La suite par ici http://www.charentelibre.fr/2012/01/16/un-ambulancier-perd-son-travail-a-cause-d-un-vieux-controle-d-alcoolemie,1074849.php

1 réponse
  1. marguerite alexis
    marguerite alexis dit :

    c’est pour etre ambulancier ou brancardier ? c’est pas du tout la meme chose !
    brancardier deja , pas besoin de permis et tres peu de responsabilité !

    Répondre

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