Le racisme

Le racisme

Le racisme

Le racisme est une idéologie fondée sur la croyance en l’existence de différents groupes et sur la supériorité de l’un d’entre eux. Les personnes faisant partie de ces groupes peuvent commettre des actes d’agression et/ou d’exclusion envers les personnes qui n’appartiennent pas à au même groupe d’individus.

La manifestation du racisme

Le racisme peut s’exercer envers une personne qui a la même nationalité, à ne pas confondre avec xénophobie. Le racisme peut se manifester individuellement : des individus ou des groupes on t des réactions de rejet envers d’autres personnes parce qu’elles appartiennent à un groupe différent. Ces attitudes sont souvent violentes et peuvent avoir pour cible les personnes ou leurs biens. Elles peuvent les empêcher d’accéder à des biens ou des services.

Le racisme a parfois été institué comme une théorie étatique :

  • Apartheid en Afrique du Sud de 1948 à 1991 : la population noire n’avait pas accès à tous les services, y compris publics
  • L’Allemagne Nazie dont le racisme d’état conduisit à l’extermination des Juifs, des Tziganes, etc.

La lutte

Il peut être sanctionné pénalement, L’injure non publique commise envers une personne ou un groupe en raison de son origine, de son appartenance ou non à une ethnie, une nation ou à une race est constitutive d’une contravention. Si cette attitude a lieu en public, les sanctions sont renforcées : jusqu’à 45 000 € d’amende et 1 an d’emprisonnement. Dès 1881 la loi sur les délits de la liberté de la presse punissait la diffamation raciste d’1 emprisonnement de 1 mois à 1 an et d’une amende de 1 000 F à 1 000 000 F. Diffamation et provocation à la haine raciale sont également punies.Depuis 2003 le Code Pénal prévoit qu’une circonstance aggravante est constituée lorsque l’infraction s’accompagne, est précédée ou suivie de propos, d’images, objets ou actes de toute nature portant atteinte à l’honneur, à la considération de la victime.

La HALDE : Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l’égalité agit afin de prévenir les discriminations quelles qu’elles soient. Elle fait en sorte que des solutions soient trouvées entre les protagonistes faute de quoi elle peut se rendre devant les tribunaux. Elle agit pour que les personnes, quelle que soit leur origine puisse avoir effectivement les mêmes droits et accéder aux mêmes services.

SOS racisme et le MRAP (Mouvement contre le racisme et pour l’amitié entre les peuples) conduisent des actions de prévention. La sensibilisation cible le grand public et les jeunes particulièrement par  l’éducation.

Ces associations expliquent le racisme et ses conséquences en animant des débats et des conférences en divers lieux.

Au niveau international

Lorsque des communautés vivant sur un même territoire veulent devenir des États différents : Yougoslavie en 1990, la Belgique connaît actuellement des difficultés entre des communautés qui ne parlent pas la même langue. De nombreux conflits ethniques déstabilisent des pays. Massacres et génocides sont parfois la conséquence de ce racisme.

L’UNESCO contribue à la lutte contre le racisme et la discrimination par le biais de la recherche, de divers instruments normatifs, de programmes et de projets opérationnels. Ex : la conférence mondiale sur le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance en 2001 à Durban en Afrique du Sud.

Coalition internationale des villes contre le racisme est une initiative lancée par l’UNESCO en mars 2004. But : établir un réseau de villes intéressées par l’échange d’expériences afin d’améliorer leur politique de lutte contre le racisme, la xénophobie, l’exclusion e la discrimination. Réunir toutes les villes désireuses de mener une action concrète contre le racisme. Des coalitions sont d’abord crées à l’échelle régionale : Afrique, Amérique du Nord, Amérique Latine, Caraïbes, États Arabes, Asie et Pacifique, Europe. Chaque région se dotera ainsi de son propre plan d’action.

Diverses conventions internationales ont pour objet de faciliter la lutte contre le racisme. Ex : convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l’enseignement, déclaration sur la race et les préjugés raciaux.

Conseil de l’Europe : ECRI (Commission Européenne contre le racisme et l’intolérance),          

LE CHOMAGE

LE CHOMAGE

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Le chômage

Le chômage est considéré comme un risque social, la société a mis en place un dispositif qui permet d’en atténuer les effets sur les personnes concernées.

Les chiffres du chômage

Selon l’INSEE le chômage représente les personnes de 15 ans et plus privées d’un emploi ou en recherchant un. En raison de la crise financière 2009 a vu une augmentation du chômage dans les pays occidentaux, dont la France. Ce dernier a continué à augmenter au premier semestre 2010, les profils les plus demandés concernent les métiers des services aux particuliers (serveurs, employés de cuisine, animateurs, aides à domicile, etc.) et les fonctions sanitaires et sociales (aides-soignants, aides médico-psychologiques, etc.). Certaines fonctions d’encadrement, notamment les informaticiens, les cadres d’études et de recherche sont particulièrement demandées. Les contrats saisonniers représentent 37,5 % des projets d’embauche. Ils émanent en grande partie du secteur agricole (40%),

Les causes du chômage

Les risques de chômage concernent l’ensemble de la population. Auparavant si on pouvait espérer travailler toute sa vie dans une même entreprise, le scénario est aujourd’hui rare. Alterner période de travail et phases de chômage est plus courant. Il convient de faire n sorte que ces période s de chômage soient les plus courtes possibles.

Toutefois les circonstances économiques et les caractéristiques de la personne au chômage peuvent rendre plus ou moins difficile le retour ou l’accès à l’emploi. Personne peu ou non qualifiée aura plus de difficultés à trouver un emploi qu’une personne mieux qualifiée. Toutefois depuis plusieurs années des personnes fortement qualifiées sont confrontées à des difficultés pour trouver un emploi. L’âge est un critère discriminant : malgré l’âge légal de la retraite, une certaine proportion de la population active n’exerce plus d’activité salariée plusieurs années avant leur 60 ans. Le chômage des seniors est particulièrement important en France. Certaines régions sont plus confrontées que d’autres au problème du chômage (Bassins miniers du Nord et de l’Est).

Les conséquences du chômage

Si le chômage est aujourd’hui indemnisé, cette durée d’indemnisation diminue et dépasse rarement les 23 mois. Un certain nombre de personne à la recherche d’un emploi ne sont plus indemnisées et rejoignent alors des systèmes plus précaires comme l’allocation équivalent retraite u le RSA. Ce dernier permet le cumul des allocations et le revenu d’un travail. Sur le plan individuel, le chômage entraîne une précarisation de la situation de la personne et de sa famille. Le chômage fragilise la personne sur le plan financier mais parfois sur le plan familial (augmentation des divorces pendant cette période). D’un point de vue économique la consommation de ces personnes est également réduite.

Sur un plan plus global, l’augmentation du chômage entraîne une diminution des ressources publiques comme les cotisations sociales pour l’assurance maladie et les retraites. Les recettes fiscales de l’État sont aussi touchées par la diminution de la part d’impôt de cette population et indirectement par une moindre consommation des ménages pauvres (diminution de la TVA),

Les actions contre le chômage

Le chômage peut être de 2 sortes :

Structurel : inadéquation entre main d’œuvre (caractéristiques, qualifications) et demande des employeurs. On va agir sur la qualification de la main d’œuvre.

Conjoncturel : c’est le ralentissement de l’économie qui est en cause. L’activité des entreprises doit être encouragée (plans de relance, commandes publiques, etc.)

Deux actions possibles pour le chômage conjoncturel :

Pour les employeurs :

  • instaurer pour eux des facilités d’embauche :
  • baisse des charges sociales
  • aides financières pour certains contrats de travail visant les jeunes ou les seniors par exemple car ce sont des cat, de personnes particulièrement touchées par le chômage.

Pour les chômeurs :

  • les inciter fortement à retrouver un emploi :
  • diminution de la durée d’indemnisation
  • contrôle de la recherche d’emploi

Loi du 1er août 2008 prévoit que le demandeur d’emploi qui refusera à deux reprises consécutives un emploi susceptible de lui correspondre sera radié des listes et ses indemnités ne lui seront plus versées.
Le demandeur d’emploi doit ainsi accepter un emploi moins bien rémunéré ou plus éloigné géographiquement que le précédent.

Allocation équivalent retraite : elle concerne les personnes qui n’ont pas atteint l’âge légal de la retraite mais qui ont cotisé suffisamment de trimestres. On ne leur demande pas de retrouver un emploi et elles continuent à être indemnisées.

 DISCUSSIONS

Le travail n’est-il pour l’Homme qu’un moyen de subvenir à ses besoins ?

Référence au travail est très importante actuellement. L’activité professionnelle est souvent mentionnée lorsqu’on se présente à autrui et la plupart des ressources sont en général tirées du travail.

La considération du travail a cependant évolué. Les personnes ne sont plus attachées toute leur vie à la même entreprise. Elles mettent en avant leur épanouissement personnel : le travail doit apporter autre choses que seulement des ressources permettant de subvenir à des besoins alimentaires. Tout en travaillant de nombreuses personnes ne disposent pas de ressources suffisantes pour pourvoir à leurs besoins essentiels. Ce sont les travailleurs pauvres. Le travail ne nourrit plus forcément. L’important aujourd’hui c’est d’être compétitif.

Société du toujours plus, toujours mieux. Pour sortir du lot, avoir une chance de bien évoluer dans la vie, la société il faut être compétitif, être le meilleur, se surpasser, être à la pointe dans un maximum de domaines.
Du moins c’est ce que la société véhicule à travers l’éducation, les médias, le travail.

Quelques domaines :La santé et L’esthétisme : il convient aujourd’hui d’être au top de sa forme, un corps sain est un gage de productivité et de réussite. On nous abreuve sans cesse de « publicité » en ce sens : pour être en forme manger 5 fruits et légumes par jour, ne pas manger trop de sel, de sucre, bouger.

Le paraître est devenu très important au travail également : les hommes et les femmes contribuent à l’image de marque de leur entreprise. On aide les chômeurs de longue durée échouant aux entretiens d’embauche à faire le point sur leur apparence : maquillage, tenue vestimentaire… des formations sont données en ce sens par le Pôle Emploi.
On refuse le vieillissement du corps (chômage des seniors est une menace pour les quinquagénaires), la prise de poids…

  • Le travail : il faut être diplômé, qualifié, statistiques des bacheliers tous les ans, remaniement des diplômes universitaires, apprentissage des langues étrangères pour pouvoir se mesurer aux autres pays et y trouver un emploi, les médias ne cessent de rapporter qu’une main d’œuvre qualifiée est une main d’œuvre qui est moins soumise au chômage, compétition intra-entreprise : statistiques, primes, etc… tout ceci est un encouragement, une pression à se dépasser, à faire mieux
  • L’économie : quand on demande à une entreprise d’être compétitive, on demande à tous ses employés de l’être
  • Les dérives : Tout ceci peut amener à des excès : suicides des employés, mal-être physique et psychologique, dérives chirurgicales, société où la solidarité entre les hommes se perd, compétition malsaine, sport à outrance, dopage, drogue(cocaïne pour ses effets dopants).

Certes il faut être innovant, faire preuve de vivacité d’esprit et prendre soin de son corps. Mai être compétitif est aussi se connaître : savoir où sont ses limites. On peut être compétitif en groupe et non pas en solo, c’est à dire s’appuyer sur les compétences de chacun, travailler en équipe dans le respect des sentiments, des attentes et du bien être des autres.
Être compétitif, ce n’est pas écraser les autres pour être le meilleur, c’est être suffisamment fort pour réaliser des projets Il vaut mieux développer des compétences et des savoir-faire, un certain esprit d’adaptabilité plutôt que d’être dans la recherche sans fin de performance à tout prix.

Le travail nuirait-il à la santé ?

Le travail est un élément important de la vie d’une personne et constitue une part importante de son quotidien quand elle a la possibilité d’exercer une activité professionnelle.
Le travail est une valeur constitutive de l’homme et de la société dans laquelle il évolue. Lorsque l’on se présente on donne souvent son activité professionnelle en plus de sa simple identité, si on ne le fat pas en général on demande ce que l’on fait comme profession.
Le travail est au centre de nombreuses préoccupations de la population. Récemment de nombreux débats se sot ouverts concernant ses méfaits ou tout au moins son impact parfois important sur la santé des hommes.

Dans quels cas le travail nuirait-il à la santé ?

  • Physiquement : il est des professions qui par les contraintes qu’elles imposent ont un impact direct sur la santé de ceux qui les pratiquent. On pense en premier lieu aux emplois peu qualifiés : travail en usine sur chaîne : gestes répétitifs, bruit, horaires décalés peuvent entraîner des maladies et une fatigue prématuré de l’organisme. Artisanat : métiers du bâtiments : dangerosité, charges lourdes, positions qui abîment les articulations, les muscles, les os. Manipulation de matières plus ou moins dangereuses, allergies. Il existe de nombreuses professons qui peuvent avoir des répercussions directes sur la santé physique (travail de bureau également : tendinites des secrétaires)
  • Psychologiquement : professions qui touchent à l’humain : vision de choses terribles (police, pompiers, personnel hospitalier, etc.), postes à responsabilités : fatigue nerveuse : compétitivité. Mauvaise relations au travail : déprime, harcèlement, etc.

Malgré tout le travail est aussi et devrait avant tout être une source d’épanouissement. Sentiment d’être utile. Le travail est valorisant car il met en lumière des compétences et des savoir-faire. Lorsque l’on travaille on fait partie de la société, on est reconnu, on vit sur un rythme commun, participé au lien social. Lorsque le chômage s’installe, c’est aussi un effondrement psychologique : la sensation d’être en dehors de la société, sentiment d’inutilité, inquiétude quant au lendemain, comment subvenir à ses besoins ?

Des mesures sont prises pour amenuiser les répercussions de certains métiers sur la santé de ceux qui les pratiquent : ergonomie, réflexion sur les rythmes, évaluation des risques, cours de gymnastique dans certaines entreprises de BTP afin d’échauffer le corps. Toutefois le risque zéro n’existe pas, le travail a toujours fatigué puisqu’on y met de l’énergie. On vit dans une société qui n’accepte plus les impondérables du travail quel qu’il soit.

Difficultés au travail, chômage, quelles sont les conséquences sur la population ?

Le travail est au cœur des préoccupations des français, soit par les difficultés que l’on peut y rencontrer quand on exerce une activité salariée, soit par son absence qui aboutit à des périodes de chômage.
Difficultés au travail, chômage ne peuvent qu’avoir des conséquences néfastes sur la population.

Quelles peuvent être ces difficultés :

  • baisse d’activité
  • demande toujours plus pressante de compétitivité, augmentation du temps de travail, gel des salaires, absences de primes, Sentiment d’exploitation, de ne pas être reconnu
  • mutations
  • harcèlement
  • discriminations
  • perte d’emploi, difficultés pour en retrouver
  • baisse du pouvoir d’achat : le travail n’est plus le garant de la bonne santé financière du foyer

Conséquences : les premières qui nous viennent à ‘esprit : néfastes pour la population :

Santé :

  • perte de confiance en soi, en la valeur travail, en le patronat
  • déprime, stress, insomnies
  • suicides
  • alcoolémie, prise de drogues

Économie :

  • Baisse du pouvoir d’achat : moins de consommation, moins de loisirs
  • surendettement

Famille :

  • difficultés liées au travail ou à l’absence de travail aboutissent parfois à un éclatement familial : divorces, suicides, maladies psychiques
  • impossibilité de pratiquer du sport, ,des loisirs, de partir en vacances
  • dans la demande du toujours plus : les parents passent de moins en moins de temps avec leurs enfants : manque de suivi dans l’éducation > difficultés scolaires, délinquance, etc.
  • la valeur travail perd de sa superbe : bien travailler à l’école ne permet plus forcément d’obtenir un emploi.
  • Perte de la valeur travail : enfants qui voient leurs parents au chômage ou RSA en continu

Conséquences plus nuancées : difficultés amènent aussi à se surpasser à être créatif et inventif : de nombreuses personnes au chômage de longue durée ont pu créer leur propre emploi via des micro entreprises, statut d’auto entrepreneur. Emplois grâce au dev d’internet : des femmes au foyer on créé leur boutique de bijoux faits main par exemple.
Difficultés amènent aussi parfois à des réflexions salutaires avec les partenaires sociaux : ergonomie, renégociation des contrats
Prévention : une meilleure écoute de la médecine du travail, développement de certains services dans de grandes entreprises : conciergeries, salles de sport, garderies ou crèches, cours de gymnastique, massages, temps de sieste…

[highlight color= »eg. yellow, black »]Cette fiche doit être en permanence remise à jour en raison de la conjoncture économique, pensez à regarder les dernières données existantes.[/highlight]