LA FORCE C’EST BIEN, SAVOIR MASSER C’EST MIEUX !

LA FORCE C’EST BIEN, SAVOIR MASSER C’EST MIEUX !

Vidéo Réalisée par les stagiaires et l’équipe pédagogique de l’institut de formation d’ambulancier de la Croix-Rouge française d’Ile-de-France. Thème d’une importance vitale : le massage cardio-respiratoire peut sauver des vies. Faites du zèle et n’hésitez pas à recommander à vos proches d’apprendre les gestes de premiers secours. Ce n’est pas très long et ça peut surtout sauver des vies.

Arrêt cardio-respiratoire : nouvelles recommandations

Arrêt cardio-respiratoire : nouvelles recommandations

Nouvelles recommandations et arrêt cardio-respiratoire

Article en provenance du site  secourisme.net publié aussi sur la page facebook ambulancier, un métier une passion. Lien originel : http://www.secourisme.net/spip.php?breve209 Cet articl fait mention des nouvelles recommandations au sujet de l’arrêt cardio-respiratoire

Les recommandations 2010 de l’European Resuscitation Council (ERC) ont été publiées lundi 18 octobre. Voici un résumé de ses principales nouveautés. Bien entendu, il faudra attendre l’évolution des textes officiels et des référentiels nationaux avant de mettre en œuvre ces nouvelles recommandations lors de la formation des sauveteurs.

Qu’est ce qui change ?

1. Les nouvelles recommandations insistent plus que jamais sur l’importance des compressions thoraciques pendant l’arrêt cardiaque. Il est précisé que la qualité de la RCP (réanimation cardio pulmonaire) repose avant tout sur la qualité des compressions thoraciques. De plus, il est désormais souhaité des compressions thoraciques ayant une profondeur d’au moins cinq centimètres chez l’adulte, sans aller au-delà de 6 cm. Jusqu’à maintenant, c’était 4 à 5 cm.

 2. Le rythme des compressions doit être d’au moins 100 par minute, avec un maximum de 120. Un rythme de 100 ne signifie pas nécessairement la réalisation effective de 100 compressions dans une minute, en raison des interruptions, mais ces dernières doivent être minimisées autant que possible.

3. Pour minimiser les interruptions lors de la RCP, il est confirmé qu’après un choc de défibrillation, on ne vérifie pas la présence d’un pouls et on n’analyse pas le rythme cardiaque, mais immédiatement après le choc, on revient aux compressions thoraciques. Par ailleurs, il est recommandé de continuer les compressions thoraciques autant que possible lorsqu’un DAE (défibrillateur automatique externe) est mis en place. Pour cela, pendant que les électrodes sont appliquées sur le thorax, si un deuxième sauveteur est disponible, il continue le massage jusqu’au dernier moment, lorsque le défibrillateur ordonne de reculer pour l’analyse.

4. Les insufflations restent d’actualité. Il y a diverses bonnes raisons pour cela. Entre autres, les insufflations resteront essentielles, notamment dans le cas des enfants, des noyés ou d’autres personnes souffrant d’un arrêt cardiaque ayant des causes respiratoires. Même dans le cas d’un arrêt cardiaque primaire s’expliquant par une arythmie, une bonne RCP doit comporter des compressions et des insufflations.

Mais les insufflations doivent interrompre la RCP le moins possible ; il faut insister sur ce point lors de l’enseignement : les deux insufflations doivent être réalisées en cinq secondes. Le ratio entre les compressions et la ventilation reste 30:2. Bien sûr, si pour une raison ou une autre, on ne souhaite pas ou ne peut pas réaliser les insufflations, réaliser au moins les compressions thoraciques est préférable à ne rien faire.

5. Une autre chose importante pour les sauveteurs est de comprendre la manière de reconnaître un arrêt cardiaque. Par le passé, il était affirmé qu’une victime nécessite une RCP si elle ne répond pas et qu’elle ne ventile pas normalement. Cela reste vrai, mais les recommandations insistent sur l’identification du gasp, une manière anormale de respirer, qui est un signe d’arrêt cardiaque et une indication pour commencer la RCP.

De nombreuses expériences ont montré que le gasp peut induire en erreur tant le sauveteur que le régulateur lorsqu’il est décrit. Ils peuvent conclure par erreur que la victime respire et ne nécessite donc pas de RCP, alors qu’en fait c’est le contraire. Le défi sera donc d’enseigner aux personnes à reconnaître les gasps comme une indication pour la RCP et non comme une contre-indication.

6. Un point important pour les premiers secours en équipe, mais toutefois intéressant aussi pour le sauveteur isolé : il a été envisagé l’idée de débuter une RCP pendant un certain temps avant de délivrer un choc par défibrillation. Mais les recommandations ne le préconisent plus.

Il a été décidé maintenant, que si un défibrillateur, qu’il soit manuel ou automatique, est disponible, il faudra immédiatement connecter le défibrillateur, lui permettre d’analyser le rythme cardiaque et délivrer un choc, et seulement ensuite réaliser la RCP. Pendant que le DAE est connecté, il faut poursuivre la RCP autant que possible. Mais il ne faut pas volontairement laisser quelques minutes de RCP avant le début des tentatives de défibrillation.

7. Les recommandations rappellent l’importance du feedback lors de l’apprentissage. Pendant l’entraînement à la RCP, il faut utiliser des appareils qui permettent de vérifier si vous comprimez à une vitesse adaptée et à une profondeur correcte.

8. Enfin, en raison des preuves indiscutables de l’importance pour la survie de l’utilisation d’un DAE, les recommandations insistent sur l’utilisation des DAE dans le traitement de l’arrêt cardiaque. Cela s’applique non seulement au domaine public, bureaux, etc. mais aussi dans le domaine résidentiel où nous savons que 60 à 70 % des arrêts cardiaques ont lieu. C’est clairement la partie sous-développée de l’utilisation des DAE, et les collectivités sont invitées à installer des DAE dans les zones résidentielles également.

En résumé

Les modifications suivantes pourraient intervenir dans le cadre du PSC1 (prévention et secours civique de niveau 1), si les recommandations de l’ERC sont suivies :

  • Compressions de 5 à 6 cm au lieu de 4 à 5 cm
  • Rythme de compression de 100 à 120/min au lieu de 100
  • Apprentissage de l’identification du gasp
  • Durée des insufflations : pas plus de 5 secondes pour deux insufflations
  • Et en PSE1 (premier secours en équipe de niveau 1), abandon des deux minutes de RCP si aucun massage n’étais en cours.

Bien entendu, il faudra attendre l’évolution des textes officiels et des référentiels nationaux avant de mettre en œuvre ces nouvelles recommandations lors de la formation des sauveteurs.
Adapté d’un article initialement publié le19/10/2010 sur le site Secourisme.net

L’ambulancier et le choc obstétrical

L’ambulancier et le choc obstétrical

Choc obstétrical : définition

Ou “Insuffisance circulatoire aiguë chez une femme enceinte ou en cours d’accouchement (parturiente)”. Cette complication grave de la grossesse peut être due à une hémorragie au cours de la délivrance ou, deuxième cas, à un choc infectieux (libération de toxines dans l’organisme – endo- ou exotoxines – provoquant, par mécanismes imbriqués, une réaction en chaîne entraînant l’effondrement de la pression artérielle, puis des troubles respiratoires ou encore des troubles de la coagulation…).

choc obstetrical - prise en charge par les ambulanciers

Le choc obstétrical est devenu très rare aujourd’hui, grâce à la rigueur du suivi de la grossesse et au raccourcissement du temps de travail, mais il arrive pourtant que celui-ci se produise malgré tout. Lorsqu’un choc obstétrical se produit, des mesures d’urgence s’imposent. Le temps joue en défaveur de la mère et du foetus, si celui-ci se trouve encore in utero. Dans ce cas, le choc maternel diminue de manière brutale et significative l’apport d’oxygène au foetus, pouvant provoquer des séquelles neurologiques chez le bébé à venir, avec retards psycho-moteurs à la clé, par hypoxie voire anoxie.

Signes et conduite à tenir

Signes : Chute de la P.A, torpeur, chute de la température centrale et cyanose signent le C.O.

La césarienne doit être entreprise immédiatement, en urgence, pour éviter cette hypoxie tant redoutée pour le nouveau-né. Le traitement repose sur la suppression de la cause du choc (hémorragie, foyer infectieux) et à pallier le plus rapidement possible aux effets du choc proprement dit par une réanimation adéquate: perfusions de solutés dits “de remplissage” ou transfusions sanguines, associées à une oxygénothérapie visant à maintenir une saturation d’O2 dans le sang maternel optimale afin que le foetus, alimenté en O2 par l’ombilic n’en soit pas affecté…

NOTE: Comme tous les articles de la rubrique “PATHOLOGIES: Infos”, cet article se veut uniquement INFORMATIF.

Il n’a pas d’autres prétentions, qu’on ne s’y méprenne pas.

Source JLK rescue

https://www.jlk-rescue.fr/
Dissection aortique et prise en charge par l’ambulancier

Dissection aortique et prise en charge par l’ambulancier

Analyse et explication d’une prise en charge d’une pathologie déclarée comme urgence vitale. En règle générale ce type d’événement est directement pris en charge par l’équipe du SMUR. Mais il est possible de rencontrer malgré tout ce type d’intervention. Il ne faut pas le négliger

La dissection aortique

Suite à la demande personnelle d’un lecteur assidu des “Z-ItoS”, voici quelques éléments de réponse au sujet de cette pathologie engageant très rapidement le pronostic vital. Physiopathologie: La DA, ou anévrysme disséquant n’est rien d’autre que la déchirure ou la rupture du média aortique (tunique moyenne de la paroi d’une artère). La plupart du temps, c’est au début de l’aorte que ça se produit, juste au-dessus des valves sigmoïdes. Lorsque le sang “pousse” dans l’aorte, il est sous pression.

Cette pression contribue, chez des sujets atteints de la maladie de Marfan (dégénérescence des fibres élastiques artérielles), par exemple, ou chez des hypertendus chroniques, ou encore suite à un traumatisme violent du thorax, à la constitution de la déchirure ainsi qu’à l’extension d’un clivage longitudinal de l’aorte. Il peut arriver que le sang retourne dans son “chenal” usuel par un deuxième point de rupture en aval. On a donc parfois deux types de circulation aortique: le “vrai chenal” et le “faux chenal”. Le résultat est catastrophique du fait de l’hemorragie massive que la DA peut impliquer… Mais pas de panique.

infarctus du myocarde - angor - prise en charge par l'ambulancier

Symptômes /signes

Lorsque vous êtes déclenchés et que vous arrivez sur les lieux, la victime se plaint de violentes ou d’insupportables douleurs thoraciques d’apparition brutale, sans prodrome et migrantes, du fait du siège de la dissection qui se déplace. J’insiste sur la douleur: dans tous les cas, l’EVA sera très élevée ! ATTENTION: diagnostic différentiel d’EP ! Merci…

 Actes pré-hospitaliers

Bilan flash. La première chose à vérifier est la symétrie du pouls radial simultanément. Si le pouls est dissymétrique, tu as une DA probable face à toi. Tu ne perds pas de temps: tu installes la victime en demi-assis, O2 à haut débit et masque HC, et tu prends une tension aux deux bras ! Pour confirmation. Tu ne perds pas de temps en palabres avec un ARM, tu demandes un renfort SMUR, point barre. Le but est d’ééviter le choc hypovolémique constituant un risque de complication systématique ou presque, sans mesures d’urgence adaptées, par la pose de VVP gros calibre avec remplissage * et ECG simultané !

En attendant le renfort, surveille régulièrement le PA aux deux bras (attention à la fistule artério-veineuse des dialysés, aux femmes ayant subi un curetage axillaire suite à un néo du sein, aux hémiplégiques suite à AVC etc…), rassure la victime, couvre-la, garde ton sang-froid. Délègue ce que tu peux déléguer à ton Auxiliaire Ambulancier (SpO2, PA…) pendant que tu continues de parler à la victime et que tu essayes de savoir si la douleur se déplace encore.

Attention: parfois, la douleur s’atténue. Eh oui… A l’arrivée du SMUR, transmissions complètes AVEC LES ÉVOLUTIONS à H+3′… H+6′ etc… au toubib. L’évacuation se fait selon les critères du Critical Care Transport: attention aux déports, aux accélérations brutales et aux freinages, attention aux côtes ou aux descentes car ça influe sur le déplacement des fluides corporels et l’incidence sur l’hémodynamique du sujet est élevée, évidemment…

* En France, le remplissage au Ringer-Lactate® est désormais interdit. On choisira donc du NaCl (sérum phy’) pour le remplissage vasculaire.

(Sources: Cardiovascular Disorders, Advanced Cardiac Life Support (ACLS), Critical Care Transport (CCT), Vancouver Paramedic Academy, EMT-P Training & Practice, feedback personnel)

Noyade, conduite à tenir par les ambulanciers

Noyade, conduite à tenir par les ambulanciers

La noyade : rappels

Aquastress, Petite hypoxie, Grande hypoxie jusqu’à l’anoxie, noyade primaire, hydrocution (noyade secondaire), eau douce ou eau de mer, eaux vives (rivières, fleuves, mer)  ou stagnantes (baignoire, piscine, étang)… Les noyades et la typologie des symptômes sont variables selon le contexte et les différents tableaux cliniques auxquels nous pouvons être confrontés sont nombreux.

  • ventilationAquastress : frissons mais conscience normale, grosse frayeur a posteriori. Pas d’engagement
  • Petite hypoxie : Cyanoses et encombrement bronchique, agitation sans altération de l’état de conscience. Pas d’engagement d’emblée
  • Grande hypoxie : Encombrement de l’arbre bronchique majeur avec signe de l’Oedème Aigue du Poumon et cyanoses, agitation, altération de la conscience, troubles du rythme sinusal éventuels. Engagement.
  • Anoxie : Arrêt cardio-respiratoire.
  • Noyade primaire : Cas présenté par un nageur épuisé ou un mauvais nageur, entraîné par les courants: mécanisme basique de spasme-réflexe de la glotte au contact de l’eau, brêve perte de connaissance, relance de la ventilation polypnéique, suivi d’un ralentissement progressif de l’amplitude et de la fréquence, puis Arrêt Cardio Respiratoire après 5 à 6 minutes. On parle ici de NOYÉ BLEU.
  • Hydrocution (noyade secondaire): Perte de connaissance dès l’immersion du sujet (syncope primitive). Causes: choc thermique entre la température du milieu aquatique et la température centrale de la victime. Surtout en été, suite à une trop longue exposition au soleil, un repas trop copieux ou un effort physique intense: la syncope primitive entraîne la mort en 4 à 5 minutes. Peu de liquides dans les Voies Aériennes Supérieures. On parle alors de NOYÉ BLANC.
  • En eau douce : L’absence de salinité entraîne un passage rapide de l’eau dans les poumons puis dans le sang (parfois, le volume sanguin peut se voir multiplié par deux), avec une augmentation majeure de la Pression Artérielle, distension vasculaire et cardiaque (le coeur peut se dilater de manière très significative). L’une des propriétés de l’eau douce est son pouvoir de destruction des globules rouges induisant un épanchement de leur contenu dans le flux, d’où s’ensuit une modification du fonctionnement du coeur par fibrillation, avec une fraction d’éjection quasi nulle. Intervient alors l’ACR puis une mort rapide si rien n’est entrepris à ce stade.
  • En eau de mer : Le mécanisme est inversé. Le sodium contenu dans l’eau de mer est 3 fois plus élevé que le taux de sodium plasmatique. Celui-ci passe du sang aux alvéoles pulmonaires, constituant un OAP d’emblée, clair et net. Il n’y a jamais de fibrillation dans ces cas-ci. L’urgence absolue est le traitement de l’OAP: O2 à 15 L/min + Furosémide (Lasilix®) en dose de charge par IV directe
  • Hypo/hyperthermie : En baignoire, l’hyperthermie est la cause principale de malaises avec noyade secondaire à la syncope. En eaux vives en revanche, l’hypothermie est systématique puisque la conductivité thermique de l’eau est 25 fois supérieure à celle de l’air.

L’inhalation pulmonaire et/ou gastrique majore l’hypothermie «de l’intérieur» et les troubles de la conscience liés à un effondrement du métabolisme s’aggravent significativement (6 à 7 %par degré Celsius). Les signes accompagnant l’hypothermie sont : des gasps dus  l’inhalation-réflexe d’eau (2 à 3 L) et une hyperventilation-réflexe de compensation pouvant atteindre 10 fois la norme.

La victime peut être tachypnéique au rythme de 120 à 200 cycles par minutes ! La tachycardie peut, elle aussi, grimper, avec une fraction d’éjection de 80 à 100 % supérieure à la normale. La fibrillation ventriculaire apparaît à une température centrale de 28° chez la victime. Et l’asystolie entre 26° et 24°.

La noyade, conduite à tenir in situ

Question à se poser d’emblée:

  • Que s’est-il passé ?
  • Accident ? ➔ Aspect médico-légal+++
  • Action volontaire de la part de la victime (suicide) ou d’un tiers (homicide) ? ➔ Aspect médico-légal+++
  • Présence de témoins (qui a sorti la victime ?) ➔ Noter le récit des faits succinctement.
  • Notion de lestage de la victime ? Précipitation ? ➔ recherche de traumatismes (fractures et/ou plaies dues au charriage par le courant, traumatismes cervicaux si plongée en eaux peu profondes)
  • Temps d’immersion ?
  • Température du milieu aquatique ?
  • Quel type d’eau ? Saline, douce, stagnante, vive ?
  • Rechercher et noter les signes d’altération des fonctions vitales (circulation, ventilation et conscience) sans perdre de temps
  • Bilantage rapide +++ (Cas particulier de la France: les Ambulanciers rendront compte à la régulation du SAMU avec demande de renfort SMUR. Les Pompiers, en cas de  déclenchement-réflexe, se conformeront aux protocoles en vigueur après rapport au CODIS, avec ou sans régulation par le SAMU).

Pour l’évaluation clinique, choisir l’algorithme PHTLS (à défaut de l’algorithme ALS) ⇒ L’arborescence est plus complète et offre un synopsis plus précis.

Gestes à appliquer par les ambulanciers

Pour enrayer les effets délétères sur la victime, déshabiller, sécher et réchauffer la victime (attention aux 28 ° morbides: assurez-vous d’avoir un DAE ou votre Lifepack® à portée de main !). Administration d’O2 au masque Haute Concentration à haut débit (15 L/minute, pas moins !).

Si la victime présente des troubles de la conscience, installer une canule de Guedel, prévoir une sonde d’aspiration oro-trachéale et préparer le plateau d’intubation avec la lame et la sonde ad hoc. Dans tous les cas, surveiller les constantes au scope: rythme sinusal, PA, SpO2, et mesurer la glycémie (pour écarter l’étiologie métabolique de l’accident par malaise hypoglycémique).

noyade - ambulanciers