Formation des ambulanciers les dispenses de modules

Formation des ambulanciers les dispenses de modules

Formation des ambulanciers

Aujourd’hui on va aborder un sujet : les dispenses de modules pour les professionnels de santé souhaitant préparer le diplôme d’ambulancier. Ces dispenses devraient permettre à de nombreux candidats d’avoir un éclaircissement sur l’accès à la formation du diplôme d’ambulancier par des personnes déjà titulaires de certains titres ou diplômes du ministère de la santé. En effet selon vos qualifications vous êtes peut être exempté de suivre certains modules de formation. Ces modules sont souvent déjà abordés lors de certains diplômes comme pour les Aides soignants, IDE etc. Les données énoncées sont issues des textes législatifs régissant la formation d’ambulancier.

J’espère que vous trouverez des éclaircissement si vous êtes concernés par une de ces dispenses. pour les autres il vous faudra impérativement passer par le cursus classique.

Auxiliaire de Puériculture

Sont dispensés de suivre les modules 4-5- et 7 mais devront donc suivre les modules1-2-3-6 et 8 ainsi que les stages dédiés à ces modules. Les détenteurs de ce titre sont exemptés des épreuves de sélection pour l’entrée en école.

Infirmiers, kinésithérapeute, podologue, ergothérapeute, psychomotricien, manipulateur radio, technicien labo

Sont dispensés de suivre les modules 1-2-3-4-5-7mais devront donc suivre les modules 6 et 8 ainsi que les stages dédiés à ces modules. Les détenteurs de ce titre sont exemptés des épreuves de sélection pour l’entrée en école.

Aide-soignant

Sont dispensés de suivre les modules 2-4-5- et 7 mais devront donc suivre les modules 1-3-6 et 8 ainsi que les stages dédiés à ces modules. Les détenteurs de ce titre sont exemptés des épreuves de sélection pour l’entrée en école.

Auxiliaire de vie sociale et assistant de vie aux familles

Sont dispensés de suivre les modules 4-5- et 7 mais devront donc suivre les modules1-2-3-6 et 8 ainsi que les stages dédiés à ces modules. Les détenteurs de ce titre sont exemptés des épreuves de sélection pour l’entrée en école.

Ambulanciers dans un état de l’UE

Pour les ambulanciers ayant exercé à l’étranger dans un des états membres de l’Union Européenne, ils sont dispensés des épreuves de sélection. Par contre pour être exemptés de suivre certains modules de formation il leur faudra soumettre un dossier. Le dossier sera présenté au directeur de l’institut de formation qui évaluera avec le comité technique la formation suivie. Une comparaison de formation sera établie avec le diplôme d’ambulancier. A l’issue une dispense de suivi de certains modules peut être émise.

Formation des ambulanciers : attention au stage

Prudence pour l’ensemble des professions les exemptions ne concernent en aucun cas l’obligation d’effectuer un stage de découverte de 140 heures en entreprise de transport sanitaire !

formation des ambulanciers - réanimation cardio pulmonaire -RCP
Formations des ambulanciers – Les dispenses de modules
Concours ambulancier – L’oral de sélection

Concours ambulancier – L’oral de sélection

L’oral du concours ambulancier

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La question est souvent posée maintes fois et pour pallier à ce problème je vais tenter d’apporter des réponses à ce sujet l’oral du concours ambulancier.  Je reçois beaucoup de mails à ce sujet. J’ai eu beau créer une suite d’article reprenant l’ensemble ça ne suffit pas.  Je ne vais pas vous donner de solutions miracles mais essayer de vous aiguiller sur des pistes de travail.

Les étapes pour accéder à l’oral de sélection au concours ambulancier

Pour accéder à la seconde partie des sélections orales vous devez dans un premier temps avoir réussi avec succès les sélections écrites dites épreuves d’admissibilité. Mais, il y a un mais, certains d’entre vous pourront accéder directement à cette seconde partie :

  • Titulaire d’un Diplôme de niveau IV
  • Titulaire d’un diplôme Sanitaire et Socila de niveau V
  • Titulaire d’un diplôme étranger permettant l’accès universitaire
  • Admis en formation d’auxiliaires médicaux
  • Auxilaire ambulancier avec un an d’exercice au cours des cinq dernières années

Pour les autres candidats l’épreuve d’admissibilité devra être réalisée avec pour objectif la moyenne minimum de 10/20.

Déroulement de la sélection du concours d’ambulancier

Le jury de l’épreuve sera constitué : d’un chef d’entreprise de transport sanitaire, du directeur de l’école de formation ou un représentant et d’un enseignant. Vous aurez un sujet d’actualité sanitaire et sociale à tirer au sort ou encore un texte avec en fin de page des questions/argumentaire. Le but : démontrer que vous êtes à même de comprendre des consignes, de coordonner vos idées de façon cohérente et de savoir vous exprimer. Tous ces éléments sont indispensables pour évaluer votre capacité à entrer en formation.

Organiser son exposé pour l’oral du concours ambulancier

Vous tirez au sort votre sujet ou lisez votre texte. Un temps de préparation vous est alors accordé. Suivez les conseils donnés dans les précédents articles de la rubrique : bien préparer ses révisions pour l’oral et bien réussir son oral. Durant ce temps de préparation profitez en pour vous calmer, vous détendre. Faites ressortir vos connaissances en rapport avec le sujet et ressortez sur papier les mots clés.

Créez un plan sur votre feuille de brouillon et ordonnez vos idées de façon cohérente et hiérarchisée. Plus vous organiserez vos idées plus vous aurez de facilités à exposer votre sujet grâce à ces points de repères.  Respirez un grand coup, faites de courtes pauses et évitez de débiter un exposé trop vite et sans respirer . Détendez vous le jury n’est pas là pour vous déstabiliser.

Surtout ne vous engagez pas dans des voies que vous ne maitrisez pas pour ne pas ensuite, subir le piège des questions. Restez basique et reposez vous sur vos connaissances de l’actualité. A la fin de votre exposé il est fort possible que le jury vous interroge ou soulève certains points oubliés ou évoqués durant l’exposé. Prenez le temps de réfléchir à votre réponse. Faites répéter ou reformuler la question si vous avez mal compris.

Les questions de motivations et connaissance de la formation

Pour cette seconde partie vous trouverez un article : les questions de motivation, qui vous renseignera sur les questions courantes. Préparez vous à l’avance et entrainez vous à y répondre. C’est un très bon exercice qui facilite la prise de parole et vous entrainera à éviter des blancs, des balbutiements ou autre joyeusetés qui vous feront encore plus stresser. Et surtout : apprenez le contenu de la formation. Ne vous contentez pas de faire du par coeur : informez vous dans les grandes lignes sur le contenu des modules. On ne vous demande pas de savoir ce que l’on va vous enseigner mais de démontrer que vous vous êtes intéressé au contenu.

Financement de la formation d’ambulancier

Le sujet sera abordé pour évaluer votre situation. En effet ne vous leurrez pas les écoles d’ambulanciers doivent privilégier des étudiants capable de posséder un financement solide. La formation a un coût et intégrer un élève avec un financement bancal entrainera un arrêt de la formation ou vous obligera à payer la totalité de votre poche.

Ce qui peut se révéler coûteux suivant votre situation. Donc ayez en tête la situation. Il faudra être en mesure d’expliquer qui finance, comment ça se passe, est ce qu’il y a des garanties ne serait ce qu’orales ou écrites. Vous devez connaitre votre dossier sur le bout des doigts. C’est aussi un bon moyen de savoir si vous êtes motivés et si vous avez mis toutes les chances de votre côté pour atteindre votre objectif. Si vous êtes du genre à répondre : « euh pôle emploi m’a dit de venir, ils m’ont dit qu’ils allient payer avec je sais pas qui, donc pour garder mes allocs je suis venu »…. => la porte est pas loin hein ^_^ !

En conclusion

Devenir ambulancier c’est d’abord apprendre à être curieux. Informez vous sur le métier, informez vous sur l’actualité santé, sur la formation, sur ce que l’on va vous apprendre. On ne vous demande pas de maitriser le contenu mais de savoir pourquoi vous êtes là et si vous êtes un tantinet curieux pour connaitre ce vous allez apprendre durant les six prochains mois.

Le critère de sélection : c’est quelqu’un de motivé, qui sait ce qu’il veut et a des arguments solides. On ne rentre pas à l’école d’ambulancier car on a vu une lumière. On est là car on est pleinement conscient de notre décision d’orientation. Si ce n’est pas le cas : évitez de faire perdre du temps au jury ou encore laissez votre place à ceux qui veulent vraiment réussir.

Bibliographie

Retrouvez les idées d’ouvrages pour préparer le concours sur cette page  :

La libaririe de l’ambulancier

Texte de référence

Le diplôme d’ambulancier est régi par le texte suivant : Arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l’auxiliaire ambulancier et au diplôme d’ambulancier

Ambulancier, de l’orientation à la pratique professionnelle – 1

Ambulancier, de l’orientation à la pratique professionnelle – 1

De l’orientation à la pratique professionnelle première partie

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Le but de ce site vous l’avez tous compris vu que je me répète souvent : permettre à chacun de découvrir la profession, informer les professionnels en activité mais aussi favoriser l’information aux futurs élèves ambulanciers. Pour pallier aux nombreuses questions je vais tenter aux cours d’un article scindé en plusieurs parties, exposer le déroulement du processus qui part depuis le départ (intérêt pour le métier) à l’intégration dans l’emploi en passant par la formation au diplômé d’Etat d’Ambulancier.

De cette façon chaque futur ambulancier aura une ligne directrice pour lui permettre de l’aider durant ses démarches. Je ne suis pas là pour vous inscrire à une formation ou autre mais pour vous proposer un guide.

Intérêt pour le métier

Qui que vous soyez et quelle que soit votre orgine professionnelle ou scolaire vous manifestez un intérêt pour la profession d’ambulancier. Intérêt suscité par des connaissances, un article, etc. Seul problème vous avez choisi une piste assez obscure pour celui qui ne cherche pas ou ne pense pas à chercher sur Internet. Il faut dire que je ne fais pas non plus un matraquage publicitaire. Peut être ais je tort c’est possible. Donc déjà si vous lisez ces lignes c’est que vous souhaitez un début de réponse. Pour débuter l’entrée en matière je ne saurais vous conseiller de parcourir les exellentissime articles  de ce site (pris en flagrant délit d’auto-congratulations je le reconnais ^_^).

Découvrez le métier. C’est une profession que je qualifierais d’assez particulière au vu du reste du panel de métiers existant. Très peu médiatisé ou alors souvent (pas toujours mais quand même) pour passer pour de vulgaires voleurs ou encore pseudo professionnels incompétent ; il faut savoir trouver la bonne informatio. D’où la raison d’être de l’ambulancier pour les nuls.

De l’intérêt à l’analyse de ses capacités personnelles

Je ne saurais que vous recomander si vous n’êtes pas encore parti en courant après découverte de la profession, d’analyser vos capacités. Possédez vous un potentiel scolaire important ? Avez vous des facilités quand à la possibilité d’accéder à un cursus d’étude etc. Pourquoi cette réponse ? Et bien tout simplement je dirais  pour ne pas louper une opportunité d’accéder à un métier mieux valorisé, mieux payé etc.

Ce serait dommage de ne pas vous intéresser au métier d’infirmier(ère), aide soignant etc. Toutes les pistes doivent être explorées avant d’affiner son choix. Et lorsque l’on dispose d’un potentiel il serait dommage de ne pas s’en  servir. Le monde médical regorge de métiers assez peu connu et pour lequel vous pourriez vous découvrir un intérêt comme pour le métier d’ambulancier. Je ne dénigre pas ma profession je vous recommande juste de bien être prudent quand à vos choix et vos capacités.

Affiner votre orientation

L’accès à la formation d’ambulancier est soumis à deux types d’épreuves : une épreuve d’admissibilité de type écrit (en général concerne les personnes non titulaires d’un diplôme de niveau V ou un diplôme sanitaire et social de niveau V, ou encore les auxiliaires ambulanciers justifiant d’une expérience professionnelle d’un an au cours des cinq dernières années. Et d’une épreuve dite d’admission (oral) au cours de laquelle on évaluera vos capacités à vous exprimer, à suivre des consignes, à évaluer la qualité de votre motivation etc.

Donc il est intéressant si vous êtes encore dans le cursus scolaire d’aller au moins jusqu’au Bac pro, pas pro, général etc. Si vous êtes sorti du cursus scolaire et donc avec une expérience professionnelle il serait peut être intéressant aussi de regarder du côté de la VAE (validation par acquis d’expérience) qui vous donnerait, suivant le diplôme visé, une qualification supplémentaire et éventuellement donnant  un accès direct aux épreuves d’admission.

S’informer sur le métier

Vous avez dévoré les articles, vous vénérez son créateur (je plaisante J) et votre choix est toujours optimal. Je vous invite donc à prendre la température. Sortez de chez vous et allez à la rencontre des professionnels. Attention tout de même cela ne va pas être facile et vous serez peut être gentiment priés de ne pas déranger. L’ambulancier a une charge de travail importante et ne prends pas toujours le temps.

Mais soyez vindicatif et perséverez. Beaucoup d’entre nous apprécient de faire découvrir notre quotidien. Posez vos questions, ne vous laissez pas abattre si le côté négatif ressort en premier c’est un classique. Creusez, reformulez vos questions, manifestez votre intérêt et si c’est un passionné vous découvrirez le coeur du métier.

A suivre : Ambulancier : de l’orientation à la pratique professionnelle Partie II

  • S’informer sur le cursus
  • Identifier le lieu de formation
  • Le dossier d’inscription
banniere librairie small L' Ambulancier : le site de référence Ambulancier, de l'orientation à la pratique professionnelle - 1
Ces policiers qui « soignent » les ambulanciers

Ces policiers qui « soignent » les ambulanciers

Je vous partage cet article du Journal « l’union ». Vous pourrez lire l’article dans son intégralité via le lien plus bas. Je ne saurais vous conseiller la lecture des commentaires qui reflètent la vison de certaines personnes vis à vis de notre profession. Je reconnais que l’équipage a commis plus ou moins une faute sur l’absence d’un membre de l’équipage à l’arrière mais dans ce cas de figure  je pense aussi qu’ils ont préféré laisser la maman aux côtés de son fils…

SOISSONS (Aisne). Une ambulance missionnée par le Samu est un véhicule comme les autres. C’est l’étrange théorie qu’ont mise en pratique trois motards de la CRS 21. À Soissons, un enfant blessé en a fait les frais.

 

FICHE 2095333. Ce n’est pas avec ce numéro que Mme F. va gagner le gros lot. Ce 25 octobre, en matinée, son fils se mélange les pédales sur le chemin du collège. Il est tôt, c’est une chute de vélo, le papa chauffeur routier est au travail et la maman n’a pas de véhicule. Le gamin a 12 ans. Une douleur lui mord la cheville. Impossible de rallier l’établissement. La maman est prévenue; elle compose le 15. Il est 8 h 43. À 9 heures, le blessé est dans l’ambulance et sa mère avec. Fiche de transport remplie. La routine presque pour Cédric et Franck, deux ambulanciers certifiés. L’hôpital n’est pas loin. À 9 h 05, si tout va bien, le collégien sera aux urgences, à l’hôpital de Soissons

 

Des concombres

« Les motards étaient au rond-point quand l’ambulance a mis sa sirène et son gyrophare. Ils ont été obligés de se pousser sur le côté pour nous laisser passer. À partir de ce moment-là, je me suis dit, c’est sûr, on va y avoir droit ! » se souvient la mère. Au fan-club de la CRS 21, ça se sent, la maman du jeune blessé va être en retard de cotisation… « Ça n’a pas loupé. J’ai regardé par la vitre arrière. Ils nous ont suivis. On a dû s’arrêter. » Franck, l’un des deux ambulanciers présents confirme. « On était à 200 mètres de l’hôpital. On a demandé pour quelle raison on était contrôlé, mais aucun policier n’a voulu nous répondre. »

 

La suite : http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/ces-policiers-qui-soignent-les-ambulanciers

Ambulancier, les idées reçues ont la vie dure…

Ambulancier, les idées reçues ont la vie dure…

Petit florilège des idées reçues sur les ambulanciers

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A travers ce billet coup de gueule voici une liste peu exhaustive de ce que je peux entendre au quotidien. Je vous avoue que je commence à être blindé. Mais entre-nous : ça devient vraiment usant de voir que les stéréotypes ont la vie dure… Alors opposons un peu la réalité à l’ambulancier et ses idées reçues.

Tiens vla votre taxi m’ame bertrand !

Il faut savoir différencier le chauffeur de taxi détenteur d’une formation spécifique : Certificat de Capacité Professionnelle du Conducteur de Taxi (CCPCT) et l’ambulancier issu d’un autre cursus : Diplôme d’Etat d’Ambulancier (DEA). Ce n’est pas la même formation ni les mêmes fonctions. Si on compare en terme de véhicule le Véhicule Sanitaire Léger ne remplis pas tout à fait les même critères non plus sur certains points.

Bien que certaines licences de taxi possèdent un agrément de la Sécurité Sociale pour des transports médicaux les personnels possèdent des fonctions et des qualifications radicalement différentes. Mais cela n’empêche que beaucoup de collègue possèdent l’ensemble de ces qualifications. et sont à même de faire partie de l’équipage d’une ambulance un jour et le lendemain être au volant d’un taxi. Les modes de facturations sont aussi différents, les tarifs aussi bref ce n’est pas tout à fait la même chose.

Les ambulanciers de toute façon ça bosse que pour le fric

Et oui une entreprise de transport sanitaire reste une entreprise donc pour payer ses charges, ses impôts, ses salaires etc il faut bien générer un chiffre d’affaire. Les pompiers ne travaillent pas gratuitement non plus puisque les budgets des SDIS sont issus des communes et régions et donc des …impôts ! Entre autre les impôts des sociétés ou des particuliers. Donc au final oui l’entreprise gagne de l’argent mais en reverse aussi… 

Pour continuer il existe en France des entreprises qui innovent et travaillent aussi pour la passion du métier ! Nombre de ces entreprises investissent considérablement dans le matériel et la formation, et assurent une disponibilité sans faille. Certes ce n’est pas un cas général mais ça existe. Donc oui elles gagnent mais en retour et elles investissent et ce au final dans l’intérêt du patient.

Alors oui il y a des abus mais dans la grande majorité l’entreprise est tellement surveillée par la Sécurité Sociale que pour frauder il faut avoir une grosse paire de c… Je souhaite très fort que la loi se durcisse pour ces gens là et que la suppression d’agrément devienne presque systématique.

A savoir aussi que la SS surveille mais se trompe aussi en accusant injustement certaines entreprises qui doivent prouver leur innocence (déjà vu); souvent pour des fautes reprochées comme cet exemple de type ratures ou surcharges sur les documents remplis à chaque transport (le bureau de l’ambulancier c’est sa voiture ou son ambulance et je mets au défi qui que ce soit de ne pas faire de ratures en remplissant un document dans un véhicule type ambulance qui roule car ça secoue un minimum, oui c’est l’équipier qui est dans la cellule qui écrit pas le collègue qui conduit…). Vive l’administration française !!! Mais je m’égare…

Ce sont des transporteurs

Définition du transport sanitaire : L’article L6312-1 du Code de la santé publique définit la notion de transport sanitaire : « Constitue un transport sanitaire, tout transport d’une personne malade, blessée ou parturiente [femme enceinte], pour des raisons de soins ou de diagnostic, sur prescription médicale ou en cas d’urgence médicale, effectué à l’aide de moyens de transports terrestres, aériens ou maritimes, spécialement adaptés à cet effet « .

Nous sommes missionnés pour effectuer du Transport Sanitaire et non du transport de colis bien que pour certaines entreprises la tendance serais au colisage de patient mais ça c’est autre chose. Je pense que certains ont dû se tromper entre l’entreprise Maitre Cochon ou transport petit colis 24/24 et le transports de patients.

Les brebis galeuses il en existe partout dans tous les corps de métiers, médical ou non, public ou non et oui si je pouvais je sortirais ma baguette magique. Et en effet nous sommes sous la convention collective du ministère des transports. Cherchez l’erreur… Diplôme de la santé, convention des transports routiers. Non je ne suis pas un transporteur je suis un A.M.B.U.L.A.N.C.I.E.R. D’ailleurs je vais déplacer mon 44t qui est mal garé il claque je lui ais mis une rampe bleue et un deux ton SAMU …

Les ambulances de toute façon ne sont pas prioritaires !

Vrai et Faux. Dans le cadre de la garde ambulancière (garde préfectorale) ou encore sur une mission régulée par le centre 15 l’ambulance « privée » devient Véhicule d’Intérêt Général Prioritaire au même titre que les forces de police, pompiers et j’en passe. Dans le cas contraire l’ambulance est un véhicule qui peut demander des facilités de passage avec usage des dispositifs sonores et lumineux. Ce dernier est utilisée lors des transports en général demandés par un médecin, non régulés par le centre 15 mais qui peut revêtir un caractère plus ou moins urgent suivant l’état du patient. Sur le papier il est vrai que toute urgence doit être régulée par le centre 15 mais dans la réalité…

A la base une jurisprudence est à l’origine du changement. Suite à un procès un juge de la cour de Limoges a tranché en faveur d’un ambulancier qui était sur un transport régulé par le centre 15 et verbalisé par les forces de l’ordre pour je ne sais plus quelle raison. Le code de la route a donc été modifié en ce sens en 2007. Ensuite dans la réalité les forces de l’ordre agissent selon l’humeur du moment (non ce n’est pas une légende urbaine).

Pour le grand public et donc certains agents des FDO les ambulanciers n’ont pas vocation à faire des transports urgent… Au passage pour les sceptiques je vous renvois à la définition de transport sanitaire donné par le code de santé publique ! Euh moi j’ai fais quoi ce midi ? ah oui un appel samu pour Homme de 85 ans, chute avec plaie frontale de 5*2 cm, perte de connaissance etc. J’aurais dû l’engueuler et lui dire de prendre sa voiture et de se rendre aux urgences ? Meuh non si c’était urgent on aurait envoyé les pompiers ! Mais zut qui m’a envoyé chez ce monsieur ?

Pour les légendes urbaines que le grand public adore; surtout pour commenter les articles de presse lors d’accident ou autre comprenant une ambulance; j’ajoute que le devenir d’une ambulance en VIGP n’est pas juste valable qu’en présence d’un médecin ou équipe SMUR. Pour les commentaires du type : « Que si c’était urgent le SMUR se déplacerait » : à savoir que tous les hôpitaux de France n’ont pas des équipes médicales à foison et que toutes les urgences ne justifient pas une équipe d’urgentistes…

La preuve c’est le service d’aide médicale urgente avec un médecin régulateur qui décide des moyens adaptés suivant le degré d’urgence. Donc avant de commenter (j’en ais lu des vertes et des pas mûres, je me suis bien poilé aussi quoique pas toujours vu le degré de bêtise) renseignez vous !

Pour la case pompiers le SAMU envoie les SP sur certaines urgences plus souvent que les ambulanciers pour différentes raisons : maillage plus important, disponibilité plus rapide (enfin pas partout) etc. Dans certaines régions les Ambulanciers Privés sont aussi réactif que les pompiers et tout ausi bien équipé, je dis ça mais je ne dis rien…

Mais je n’oublie pas que dans d’autres régions c’est aussi par ce que certaines entreprises ne veulent même pas se casser le popotin, pour rester poli, à s’intégrer au sein de l’Aide Médicale Urgente et que niveau matos entre l’aspirateur à mucosité à pédale de grand papa, la trousse de toilette avec un pôv tensio fatigué et sans batteries c’est loin d’être suffisant… Perso je refuse de travailler pour ce genre d’entreprise (et oui faut faire un choix !)

Le décret n°2007-786 du 10 mai 2007 relatif aux véhicules d’intérêt général et modifiant l’article R311-1 du code de la route prévoit en particulier :

  • Que les véhicules affectés exclusivement, à la demande du SAMU, à l’intervention des unités mobiles hospitalières font partie des véhicules d’intérêt général prioritaires;
  • Que les ambulances de transport sanitaire appartiennent à la catégorie des véhicules d’intérêt général bénéficiant de facilités de passages.

Le code de la route limite ainsi le qualitatif de Véhicule d’intérêt général (VIG) prioritaire, et toutes les prérogatives afférentes, à certains véhicules en fonction de leur statut.

Courrier DHOS aux ARS

Cependant, comme l’a rappelé la Direction de l’Hospitalisation et de l’Offre de Soins (DHOS) du ministère de la Santé dans un courriel du 20 avril dernier adressé à la DDASS de la Sarthe, la jurisprudence a fait considérablement évoluer cette situation au cours des dernières années. En effet, dans un arrêt de la cour d’appel de Limoges en date du 7 mars 2007, le juge a considéré comme VIG prioritaire une ambulance privée qui intervenait dans le cadre de la garde ambulancière, sur demande du SAMU.

Cette mission de service public (dixit le juge), urgente, confère à une ambulance privée, intervenant dans le cadre de la garde ambulancière, le droit de ne pas s’arrêter à un feu rouge et d’utiliser un avertisseur sonore 2 tons. En ce qui concerne le cas ou une ambulance privée intervient sur demande du SAMU, en dehors des tranches horaires réservées à la garde ambulancière, la DHOS souligne dans son courriel précité du 20 avril 2009 que la jurisprudence a considéré qu’une demande d’intervention du SAMU adressée à l’ambulancier valait réquisition, ce qui confère le statut de mission de service public. 

Par conséquent, la qualification VIG prioritaire peut légitiment être étendue aux ambulances de transport sanitaire qui interviennent à la demande du SAMU, en dehors des tranches horaires réservées à la garde ambulancière.

Extrait du référentiel SAMU/SDIS/Ambulanciers : La régulation par le SAMU-Centre 15 est systématique. Elle a pour but de déterminer et de déclencher dans les meilleurs délais la réponse adaptée à la situation décrite par l’appelant. Cette mission incombe au SAMU-Centre 15 des établissements publics de santé. 

Lorsqu’un appel d’urgence parvient au SAMU-Centre 15, la régulation décide du moyen le plus approprié pour répondre à l’état médical du patient (intervention SMUR, moyen ambulancier ou moyen SIS suivis ou non d’un SMUR), étant entendu que les ambulanciers, professionnels de santé, ont vocation à être missionnés par la régulation du SAMU-Centre 15 pour participer à la prise en charge des urgences vitales, dans l’intérêt du patient.

http://www.sante.gouv.fr/IMG/pdf/Referentiel_SAMU-TS.pdf mais aussi le référentiel « ORGANISATION DE LA REPONSE AMBULANCIERE A L’URGENCE PRE-HOSPITALIERE »

Les ambulanciers c’est juste des pousse-brancard !

Notez que l’expression pousse brancard fut donnée par un charmant inconnu sur un commentaire d’un article de presse, cette personne est d’une culture à toute épreuve sur les ambulanciers je n’en doute pas.
Faux l’ambulancier est qualifié avec une formation diplômante délivrée par le Ministère de la Santé.

D’une durée de 600 heures sur 8 modules de formations (urgences, état clinique, hygiène, ergonomie, communication, sécurité routière etc) avec des stages dans différentes unités hospitalières (samu, smur, court et moyen séjour, entreprises de transport sanitaire) elle est dispensée par des médecins urgentistes, formateurs (IDE, IADE, ambulanciers, kinéstérapeuthe…).

A savoir que les pompiers, en dehors de leurs formations feu, secours routier etc doivent suivre un programme moins important (+/-70 heures pour les PSE). La seule différence se situe dans le recyclage de formation où les pompiers se maintiennent à jour plus souvent et le contenu de la formation (ministère santé pour les ambulancier, ministère intérieur pour les pompiers oui oui c’est normal la logique à la française).

Pour les ambulanciers le recyclage c’est tous les 5 ans. La faute aux textes de lois et aux questions d’argent aussi… et sûrement à l’ingénieur technocrate qui a pondu cette connerie ! Reste que cela n’empêche en rien de se recycler soi même en maintenant ses connaissances à jour… Mais bon reste que comme partout il y a des abrutis incompétent aussi qui ne savent/veulent pas lire/se documenter en cours de route avant d’attendre les 5 ans.

Mais très important il faut savoir que chaque partie blanche ou rouge est tout aussi qualifiée l’ une comme l’ autre. Pas de meilleur que… Les deux entités restent des secouristes capable d’intervenir sur une détresse vitale ou non. Que celui qui me disent le contraire m’avance de bons arguments je suis prêt à dégainer 🙂 Pour les incompétents c’est du hors concours.

Les ambulanciers c’est tous des cow-boy

Vrai et Faux. On passe nos journées sur la route, on prend en charge de nombreux patients, on enchaine de nombreux transports et quelque fois quand il faut gérer de nombreux transports avec des impondérables (accident, feux, déviations, bouchons) avec l’heure du rendez vous et bien on se dépêche. A ça se rajoute le fait que les ambulances ne sont pas aussi nombreuses que ça, vsl compris.

Explication : Le numérus clausus est une formule de calcul imposée par la loi. En fonction de la population d’une commune ou ville est définie un nombre maximum d’ambulances pour ce lieu. Pas plus. Ce chiffre est révisé etc etc mais au final on se retrouve avec un nombre maxi et une population vieillissante sans cesse grandissante. A un moment ça coince…

Il n’y a plus assez de véhicules pour satisfaire la demande sans cesse grandissante de transport para médicalisé… sachant qu’une ambulance donne le droit à une entreprise de posséder deux VSL donc là aussi restriction… Refuser les transports ? oui pour les passer à qui ? Quand les « concurrents » sont eux aussi débordés ça coince et donc les ambulanciers exigeant sur la ponctualité se dépêchent pour que personne ne soit lésé !

A ceci on ajoute les médecins qui ne respectent pas les rendez vous sur le plan horaire, le manque d’informations au niveau des centres hospitaliers sur les retards éventuels, la perte de temps engendrée par le passage quasi obligatoire pour la paperasse à l’hôpital (malgré le fait que les formalités administratives ne sont pas du ressort de l’ambulancier mais de la structure de soin.

Mais les structures font leur sauce et on final on inverse les rôles), les patients qui sont encore au petit dej’ ou pas habillés parce que la structure de soin ne comporte pas assez de personnels pour s’occuper de leurs résidents et donc quand l’ambulancier arrive à l’heure avec son grand sourire niais pour emmener monsieur dupont à sa chimio ça coince ! ….

Je ne dis pas que les entreprises n’ont rien à se reprocher loin de là : régulation mal optimisée, patient oubliés, retard volontaire pour effectuer d’autres transports etc etc. La liste est aussi longue de ce côté. Heuresement ce n’est pas le cas partout mais il faut savoir que ce n’est pas forcément volontaire et qu’il existe aussi des impondérables.

Et que nous aussi on prend cher : on se fait allumer par les secrétaires, par les patients, par les médecins, par la régul’, on mange quand on a le temps (pour certains c’est pas toujours acquis) et on court et on court et on court et on court et on court toute la sainte journée… Vis ma vie d’ambulancier et … on en reparle 🙂 Oui c’est un choix ! Oui j’étais au courant avant de signer…

Après c’est pareil partout : sur la route on voit des cinglés toute la journée, certains collègues se prennent pour Shumacher. A partir du moment où il y a prise en charge du patient il y a aussi adaptation mais ça certains n’ont pas tout compris et roulent comme des c… (je veux dire par là sans se soucier du confort du patient !)

Mais je vous rassure j’ai vu aussi ce genre de comportement ailleurs comme par exemple des véhicules de secours, ceux qui sont les « vrais » rouler comme des tambours, traverser le feu rouge au carrefour à 90 sans ralentir…. (ah c’est vrai ils sont prioritaires… prioritaires aussi pour mettre en danger d’autres usagers ?)

Attention je ne dis pas que je suis le saint usager de la route qui respecte son code de la route avec son code rousseau sur les genoux toute la journée. je suis comme tout le monde et je m’adapte aussi. Mais je n’oublie pas que : mon permis c’est mon job, que à côté/ou derrière moi j’ai du monde et pas forcément en pleine forme, que je vais vers une structure de soin pour une consultation pour mon patient et non pas pour de la traumatologie pour nous deux.

Que lorsque je suis au volant de mon ambulance j’adapte ma conduite en fonction de l’état du patient, de sa ou ses douleurs, de l’importance de l’emmener plus ou moins rapidement vers l’accueil des urgences pour qu’il soit pris en charge au plus vite par l’équipe médicale etc etc

Après c’est au patient, titulaire du libre choix du transporteur de s’adresser ailleurs vers une entreprise plus respectueuse sur la qualité de sa prise en charge si il juge que l’ambuancier se prend pour alain prost au volant de son vsl ou de son ambu.

Une idée, des recommandations

Si vous avez d’autres sujets de choix à ajouter sur l’ambulancier et les idées reçues contactez moi. Ah oui pour ceux qui auront lu jusqu’en bas de l’article au lieu de le survoler sachez que certaines phrases sont à prendre au second degré : j’adore mon job malgré ses difficultés. Oui je pense que le système a besoin de changer et qu’il faudrait faire du nettoyage dans la profession…

Je suis lucide en fin j’espère… J’ajoute aussi que je n’ai rien contre les pompiers (que je cite à plusieurs reprises) je respecte la qualité de leur travail et leur professionnalisme (hormis ceux qui ont le melon trop gonflé au point de me snober sans répondre quand je leurs dis bonjour dans le sas des urgences… oui je suis très sérieux et non ce n’est pas du second degré cette fois ci).

LE CHOMAGE

LE CHOMAGE

Nouvelle fiche de révision pour le concours ambulancier. Ces fiches ont pour vocation de vous permettre de préparer vos révisions, vos acquis, vos connaissances. Ces fiches sont juste un accessoire d’aide. Pour plus de maitrise et de connaissance : consultez la rubrique librairie de l’ambulancier et commandez les ouvrages utiles !

Le chômage

Le chômage est considéré comme un risque social, la société a mis en place un dispositif qui permet d’en atténuer les effets sur les personnes concernées.

Les chiffres du chômage

Selon l’INSEE le chômage représente les personnes de 15 ans et plus privées d’un emploi ou en recherchant un. En raison de la crise financière 2009 a vu une augmentation du chômage dans les pays occidentaux, dont la France. Ce dernier a continué à augmenter au premier semestre 2010, les profils les plus demandés concernent les métiers des services aux particuliers (serveurs, employés de cuisine, animateurs, aides à domicile, etc.) et les fonctions sanitaires et sociales (aides-soignants, aides médico-psychologiques, etc.). Certaines fonctions d’encadrement, notamment les informaticiens, les cadres d’études et de recherche sont particulièrement demandées. Les contrats saisonniers représentent 37,5 % des projets d’embauche. Ils émanent en grande partie du secteur agricole (40%),

Les causes du chômage

Les risques de chômage concernent l’ensemble de la population. Auparavant si on pouvait espérer travailler toute sa vie dans une même entreprise, le scénario est aujourd’hui rare. Alterner période de travail et phases de chômage est plus courant. Il convient de faire n sorte que ces période s de chômage soient les plus courtes possibles.

Toutefois les circonstances économiques et les caractéristiques de la personne au chômage peuvent rendre plus ou moins difficile le retour ou l’accès à l’emploi. Personne peu ou non qualifiée aura plus de difficultés à trouver un emploi qu’une personne mieux qualifiée. Toutefois depuis plusieurs années des personnes fortement qualifiées sont confrontées à des difficultés pour trouver un emploi. L’âge est un critère discriminant : malgré l’âge légal de la retraite, une certaine proportion de la population active n’exerce plus d’activité salariée plusieurs années avant leur 60 ans. Le chômage des seniors est particulièrement important en France. Certaines régions sont plus confrontées que d’autres au problème du chômage (Bassins miniers du Nord et de l’Est).

Les conséquences du chômage

Si le chômage est aujourd’hui indemnisé, cette durée d’indemnisation diminue et dépasse rarement les 23 mois. Un certain nombre de personne à la recherche d’un emploi ne sont plus indemnisées et rejoignent alors des systèmes plus précaires comme l’allocation équivalent retraite u le RSA. Ce dernier permet le cumul des allocations et le revenu d’un travail. Sur le plan individuel, le chômage entraîne une précarisation de la situation de la personne et de sa famille. Le chômage fragilise la personne sur le plan financier mais parfois sur le plan familial (augmentation des divorces pendant cette période). D’un point de vue économique la consommation de ces personnes est également réduite.

Sur un plan plus global, l’augmentation du chômage entraîne une diminution des ressources publiques comme les cotisations sociales pour l’assurance maladie et les retraites. Les recettes fiscales de l’État sont aussi touchées par la diminution de la part d’impôt de cette population et indirectement par une moindre consommation des ménages pauvres (diminution de la TVA),

Les actions contre le chômage

Le chômage peut être de 2 sortes :

Structurel : inadéquation entre main d’œuvre (caractéristiques, qualifications) et demande des employeurs. On va agir sur la qualification de la main d’œuvre.

Conjoncturel : c’est le ralentissement de l’économie qui est en cause. L’activité des entreprises doit être encouragée (plans de relance, commandes publiques, etc.)

Deux actions possibles pour le chômage conjoncturel :

Pour les employeurs :

  • instaurer pour eux des facilités d’embauche :
  • baisse des charges sociales
  • aides financières pour certains contrats de travail visant les jeunes ou les seniors par exemple car ce sont des cat, de personnes particulièrement touchées par le chômage.

Pour les chômeurs :

  • les inciter fortement à retrouver un emploi :
  • diminution de la durée d’indemnisation
  • contrôle de la recherche d’emploi

Loi du 1er août 2008 prévoit que le demandeur d’emploi qui refusera à deux reprises consécutives un emploi susceptible de lui correspondre sera radié des listes et ses indemnités ne lui seront plus versées.
Le demandeur d’emploi doit ainsi accepter un emploi moins bien rémunéré ou plus éloigné géographiquement que le précédent.

Allocation équivalent retraite : elle concerne les personnes qui n’ont pas atteint l’âge légal de la retraite mais qui ont cotisé suffisamment de trimestres. On ne leur demande pas de retrouver un emploi et elles continuent à être indemnisées.

 DISCUSSIONS

Le travail n’est-il pour l’Homme qu’un moyen de subvenir à ses besoins ?

Référence au travail est très importante actuellement. L’activité professionnelle est souvent mentionnée lorsqu’on se présente à autrui et la plupart des ressources sont en général tirées du travail.

La considération du travail a cependant évolué. Les personnes ne sont plus attachées toute leur vie à la même entreprise. Elles mettent en avant leur épanouissement personnel : le travail doit apporter autre choses que seulement des ressources permettant de subvenir à des besoins alimentaires. Tout en travaillant de nombreuses personnes ne disposent pas de ressources suffisantes pour pourvoir à leurs besoins essentiels. Ce sont les travailleurs pauvres. Le travail ne nourrit plus forcément. L’important aujourd’hui c’est d’être compétitif.

Société du toujours plus, toujours mieux. Pour sortir du lot, avoir une chance de bien évoluer dans la vie, la société il faut être compétitif, être le meilleur, se surpasser, être à la pointe dans un maximum de domaines.
Du moins c’est ce que la société véhicule à travers l’éducation, les médias, le travail.

Quelques domaines :La santé et L’esthétisme : il convient aujourd’hui d’être au top de sa forme, un corps sain est un gage de productivité et de réussite. On nous abreuve sans cesse de « publicité » en ce sens : pour être en forme manger 5 fruits et légumes par jour, ne pas manger trop de sel, de sucre, bouger.

Le paraître est devenu très important au travail également : les hommes et les femmes contribuent à l’image de marque de leur entreprise. On aide les chômeurs de longue durée échouant aux entretiens d’embauche à faire le point sur leur apparence : maquillage, tenue vestimentaire… des formations sont données en ce sens par le Pôle Emploi.
On refuse le vieillissement du corps (chômage des seniors est une menace pour les quinquagénaires), la prise de poids…

  • Le travail : il faut être diplômé, qualifié, statistiques des bacheliers tous les ans, remaniement des diplômes universitaires, apprentissage des langues étrangères pour pouvoir se mesurer aux autres pays et y trouver un emploi, les médias ne cessent de rapporter qu’une main d’œuvre qualifiée est une main d’œuvre qui est moins soumise au chômage, compétition intra-entreprise : statistiques, primes, etc… tout ceci est un encouragement, une pression à se dépasser, à faire mieux
  • L’économie : quand on demande à une entreprise d’être compétitive, on demande à tous ses employés de l’être
  • Les dérives : Tout ceci peut amener à des excès : suicides des employés, mal-être physique et psychologique, dérives chirurgicales, société où la solidarité entre les hommes se perd, compétition malsaine, sport à outrance, dopage, drogue(cocaïne pour ses effets dopants).

Certes il faut être innovant, faire preuve de vivacité d’esprit et prendre soin de son corps. Mai être compétitif est aussi se connaître : savoir où sont ses limites. On peut être compétitif en groupe et non pas en solo, c’est à dire s’appuyer sur les compétences de chacun, travailler en équipe dans le respect des sentiments, des attentes et du bien être des autres.
Être compétitif, ce n’est pas écraser les autres pour être le meilleur, c’est être suffisamment fort pour réaliser des projets Il vaut mieux développer des compétences et des savoir-faire, un certain esprit d’adaptabilité plutôt que d’être dans la recherche sans fin de performance à tout prix.

Le travail nuirait-il à la santé ?

Le travail est un élément important de la vie d’une personne et constitue une part importante de son quotidien quand elle a la possibilité d’exercer une activité professionnelle.
Le travail est une valeur constitutive de l’homme et de la société dans laquelle il évolue. Lorsque l’on se présente on donne souvent son activité professionnelle en plus de sa simple identité, si on ne le fat pas en général on demande ce que l’on fait comme profession.
Le travail est au centre de nombreuses préoccupations de la population. Récemment de nombreux débats se sot ouverts concernant ses méfaits ou tout au moins son impact parfois important sur la santé des hommes.

Dans quels cas le travail nuirait-il à la santé ?

  • Physiquement : il est des professions qui par les contraintes qu’elles imposent ont un impact direct sur la santé de ceux qui les pratiquent. On pense en premier lieu aux emplois peu qualifiés : travail en usine sur chaîne : gestes répétitifs, bruit, horaires décalés peuvent entraîner des maladies et une fatigue prématuré de l’organisme. Artisanat : métiers du bâtiments : dangerosité, charges lourdes, positions qui abîment les articulations, les muscles, les os. Manipulation de matières plus ou moins dangereuses, allergies. Il existe de nombreuses professons qui peuvent avoir des répercussions directes sur la santé physique (travail de bureau également : tendinites des secrétaires)
  • Psychologiquement : professions qui touchent à l’humain : vision de choses terribles (police, pompiers, personnel hospitalier, etc.), postes à responsabilités : fatigue nerveuse : compétitivité. Mauvaise relations au travail : déprime, harcèlement, etc.

Malgré tout le travail est aussi et devrait avant tout être une source d’épanouissement. Sentiment d’être utile. Le travail est valorisant car il met en lumière des compétences et des savoir-faire. Lorsque l’on travaille on fait partie de la société, on est reconnu, on vit sur un rythme commun, participé au lien social. Lorsque le chômage s’installe, c’est aussi un effondrement psychologique : la sensation d’être en dehors de la société, sentiment d’inutilité, inquiétude quant au lendemain, comment subvenir à ses besoins ?

Des mesures sont prises pour amenuiser les répercussions de certains métiers sur la santé de ceux qui les pratiquent : ergonomie, réflexion sur les rythmes, évaluation des risques, cours de gymnastique dans certaines entreprises de BTP afin d’échauffer le corps. Toutefois le risque zéro n’existe pas, le travail a toujours fatigué puisqu’on y met de l’énergie. On vit dans une société qui n’accepte plus les impondérables du travail quel qu’il soit.

Difficultés au travail, chômage, quelles sont les conséquences sur la population ?

Le travail est au cœur des préoccupations des français, soit par les difficultés que l’on peut y rencontrer quand on exerce une activité salariée, soit par son absence qui aboutit à des périodes de chômage.
Difficultés au travail, chômage ne peuvent qu’avoir des conséquences néfastes sur la population.

Quelles peuvent être ces difficultés :

  • baisse d’activité
  • demande toujours plus pressante de compétitivité, augmentation du temps de travail, gel des salaires, absences de primes, Sentiment d’exploitation, de ne pas être reconnu
  • mutations
  • harcèlement
  • discriminations
  • perte d’emploi, difficultés pour en retrouver
  • baisse du pouvoir d’achat : le travail n’est plus le garant de la bonne santé financière du foyer

Conséquences : les premières qui nous viennent à ‘esprit : néfastes pour la population :

Santé :

  • perte de confiance en soi, en la valeur travail, en le patronat
  • déprime, stress, insomnies
  • suicides
  • alcoolémie, prise de drogues

Économie :

  • Baisse du pouvoir d’achat : moins de consommation, moins de loisirs
  • surendettement

Famille :

  • difficultés liées au travail ou à l’absence de travail aboutissent parfois à un éclatement familial : divorces, suicides, maladies psychiques
  • impossibilité de pratiquer du sport, ,des loisirs, de partir en vacances
  • dans la demande du toujours plus : les parents passent de moins en moins de temps avec leurs enfants : manque de suivi dans l’éducation > difficultés scolaires, délinquance, etc.
  • la valeur travail perd de sa superbe : bien travailler à l’école ne permet plus forcément d’obtenir un emploi.
  • Perte de la valeur travail : enfants qui voient leurs parents au chômage ou RSA en continu

Conséquences plus nuancées : difficultés amènent aussi à se surpasser à être créatif et inventif : de nombreuses personnes au chômage de longue durée ont pu créer leur propre emploi via des micro entreprises, statut d’auto entrepreneur. Emplois grâce au dev d’internet : des femmes au foyer on créé leur boutique de bijoux faits main par exemple.
Difficultés amènent aussi parfois à des réflexions salutaires avec les partenaires sociaux : ergonomie, renégociation des contrats
Prévention : une meilleure écoute de la médecine du travail, développement de certains services dans de grandes entreprises : conciergeries, salles de sport, garderies ou crèches, cours de gymnastique, massages, temps de sieste…

[highlight color= »eg. yellow, black »]Cette fiche doit être en permanence remise à jour en raison de la conjoncture économique, pensez à regarder les dernières données existantes.[/highlight]

Ambulancier, les idées reçues ont la vie dure…

Evolution de la formation ambulancier

La formation de l’ambulancier n’est pas si ancienne que l’on croit. En effet la formation de l’ambulancier a subi une évolution depuis l’apparition d’un cadre légal concernant la profession.

La formation ambulancier et le Certificat de Capacité Ambulancier (CCA)

Aujourd’hui petit retour en arrière pour juger l’évolution de l’enseignement reçu par l’ ambulancier. Petit rappel, avant le Diplôme d’Etat d’Ambulancier il existait le CCA : Certificat de Capacité Ambulancier d’une durée de trois mois. Remplacé depuis 2007 par le DEA le but était d’apporter un complément de formation supplémentaire pour enrichir la qualité de l’enseignement et former des ambulanciers plus qualifiés et surtout adapter l’enseignement à l’évolution concernant la prise en charge de patients dont les pathologies ont évolués.

Attention ! cet article parle de l’évolution des formations, le CCA n’est en aucuns cas la référence actuelle. Le DEA, Diplôme d’Etat d’Ambulancier (voir le menu Formation > Ambulancier > Programme DEA) est à ce jour la formation de référence.

Le CCA quel était le programme ?

Programme de formation ambuancier du Certificat de Capacité Ambulancier – CCA, terminé depuis 2007 et remplacé par le Diplôme d’état d’ambulancier – DEA

Légifrance

Pour devenir Ambulancier Diplômé il faut :

  • Posséder le permis de conduire B depuis plus de 2 ans et être déclaré apte médicalement à la conduite d’ambulance par la Commission médicale de permis de conduire de la prefecture.
  • Fournir un certificat médical mentionnant l’absence d’affection et de handicaps incompatibles avec l’exercice de la profession d’ambulancier.
  • Fournir un certificat médical de moins de 3 mois prouvant la vaccination par le B.C.G. avec vérification de l’immunisation.
  • Fournir un certificat médical attestant des vaccinations à jour envers la Diphtérie, le Tétanos, la Poliomyélite et l’Hépatite B.
  • Avoir satisfait aux 4 épreuves de sélection :
    • Épreuves écrites de Français et de calcul (Niveau certificat d’études primaires).
    • Entretien avec un jury sur les motivations de candidat.
    • Épreuve d’aptitude physique (Déplacement de poids) Détails…
    • Épreuve de conduite destinée à tester les capacités nécessaires à l’apprentissage de la conduite d’ambulance.
  • Dispenses : Sont dispensés des épreuves écrites de sélection les candidats possédant le Baccalauréat ou un diplôme reconnu équivalent ou de niveau supérieur et les candidats ayant satisfait aux conditions d’admission à des études préparatoires à une profession paramédicale.
  • Sont dispensés de l’obligation :
    • Du stage hospitalier : Les membres des professions médicales et paramédicales.
    • Du stage en entreprise d’ambulances : Les candidats ayant au moins 3 ans d’ancienneté dans une entreprise agréée de transports sanitaires.
  • Coût et prise en charge : Le coût moyen sur l’ensemble du territoire est de 1500€ (Chaque école fixant librement son prix) , une prise en charge par les organismes sociaux est quelquefois possible selon la situation de chacun (Se renseigner directement auprès des services concernés).

Durée totale de la formation CCA : 3 mois

Module 1

NOTION D’HYGIENE GÉNÉRALE

  • hygiène de l’ambulancier
  • infection, maladies infectieuses
  • le SIDA

LES GESTES DE PREMIERE URGENCE.

  • organisation du corps humain
  • le système nerveux
  • l’appareil ventilatoire
  • l’appareil circulatoire
  • l’appareil locomoteur
  • l’appareil digestif
  • l’appareil urinaire
  • l’appareil génital féminin
  • la peau
  • l’électrisation
  • la noyade
  • la pendaison
  • les ensevelis

PRISE EN CHARGE DES PERSONNES ÂGÉES ET HANDICAPÉES DÉPENDANTES.

  • les personnes âgées (Voir aussi Annales d’examen)
  • les handicapés
  • les escarres

Module 2

RELEVAGE, MANUTENTION, BRANCARDAGE, ERGONOMIE, TECHNIQUES.

  • prise du pouls
  • libération des voies aériennes (l.v.a.)
  • retrait du casque intégral
  • position latérale de sécurité à un sauveteur
  • position latérale de sécurité à deux sauveteurs
  • position latérale de sécurité à deux et plus de deux sauveteurs
  • ventilation artificielle méthode orale bouche à bouche
  • inhalation d’oxygène
  • insufflation d’oxygène
  • massage cardiaque externe
  • utilisation de la cardio-pompe
  • réanimation pédiatrique : ventilation orale
  • réanimation pédiatrique : insufflation d’oxygène
  • réanimation pédiatrique : massage cardiaque externe
  • pansements compressifs
  • points de compression
  • garrot
  • immobilisation à l’aide des triangles de toiles
  • utilisation des attelles
  • mise en place d’un collier cervical
  • utilisation d’un matelas à dépression
  • les rehaussements
  • les transports : la cuillère à deux
  • les transports : à l’aide d’une chaise
  • l’aide à la marche
  • le transfert vertical

ÉQUIPEMENT ET VÉHICULE DE TRANSPORT SANITAIRE

  • Le retentissement du transport sur l’organisme
  • les particularités du code de la route
  • l’orientation, la topographie

Module 3

DÉONTOLOGIE, ÉTHIQUE

  • La déontologie
  • l’éthique
  • le secret professionnel
  • le dossier médical
  • les droits et devoirs vis-à-vis du malade, de sa famille et des autres intervenants

ASPECTS RÉGLEMENTAIRES ET ADMINISTRATIFS

  • notions générales sur le système de santé
  • organisation et réglementation de l’aide médicale urgente (SAMU)
  • problèmes réglementaires spécifiques aux malades mentaux et personnages handicapés
  • relation avec les organismes sociaux de prise en charge

GESTION, ÉCONOMIE

  • documents nécessaires à bord
  • dossier administratif nécessaire au transport
  • le bulletin de situation
  • tarification.

Enseignement pratique (deux modules)

Module 1

  • Stages hospitaliers de 30 demi-journées environ

Module 2

  • Stages chez un transporteur sanitaire agréé de 30 demi-journées environ

Délivrance du diplôme

  • La Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (D.R.A.S.S.) organise l’examen final et délivre le certificat de capacité d’ambulancier (C.C.A.).
  • L’examen final porte sur les 5 modules ( 3 Théoriques et 2 Pratiques). Tous les modules doivent être validés.
  • Les modules Théoriques font chacun l’objet d’une épreuve écrite et d’une épreuve orale ou pratique.
  • Les modules d’enseignement pratique sont validés suivant l’assiduité, le comportement, les connaissances et le sens des responsabilités du candidat.

2010 : Diplôme d’état et évolution de la formation d’ambulancier

A ce jour beaucoup de choses ont changées, il y a eu une nette évolution de la formation d’ambulancier : les modules se décomposent en 8 parties, les stages sont plus nombreux et plus long, obligatoire pour tous. Beaucoup de nouvelles choses entrent en ligne de compte et qu’il manquait jusqu’à maintenant comme par exemple l’état clinique et le bilan, la communication avec le patient etc etc.

A terme d’autres évolutions sont à espérer pour enrichir ce métier.

formation ambulancier - module 1 - gestes et soins d'urgence
Formation de paramedic – Canada
Ambulancier et permis de conduire

Ambulancier et permis de conduire

La formation d’ambulancier avec un permis de conduire probatoire

Suite à de nombreux mails je profite de ces quelques lignes pour préciser une chose importante. Si vous souhaitez accéder à la profession d’auxiliaire ambulancier ou ambulancier diplômé.

Il est impératif que vous ne soyez plus dans votre période probatoire

Cette période qui dure actuellement trois ans et pour ceux qui ont bénéficié d’un apprentissage de la conduite accompagnée deux ans.  Dans tous les cas de figures il vous faut être titulaire du permis de conduire, période probatoire terminée et avoir satisfait à la visite médicale de la préfecture vous autorisant à la conduite des véhicules de type taxi, ambulance et VSL pour prétendre à intégrer la formation d’ambulancier.

Ambulancier et perte du permis de conduire

Toujours dans le même thème, l’ambulancier qui vient à perdre son permis de conduire : que ce soit une suspension, une annulation ou autre et qui ne dispose plus du droit d’utiliser un véhicule à moteur va rencontrer de gros soucis d’exercice. En effet il ne sera plus en mesure de pouvoir prendre le volant d’une ambulance ou d’un Véhicule Sanitaire Léger.

Il ne faut pas oublier qu’en plus de la formation d’ambulancier ou d’auxiliaire ambulancier, il faut être détenteur d’une attestation préfectorale d’autorisation de conduite des véhicules de type ambulance. Si vous perdez votre permis vous perdez automatiquement cette autorisation. Ce qui est tout à fait logique. Donc que se passe t’il ? A part un éventuel accord avec votre employeur (intégration dans un autre emploi de type régulation par exemple), vous serez susceptible de perdre votre emploi puisque suivant la législation vous ne serez plus en mesure de pouvoir exercer votre profession.

N’essayez même pas de camoufler votre perte auprès de votre employeur car les risques encourus seront encore plus sévères. Vous risquez donc très très gros à ne pas déclarer cette perte. Renseignez vous tout de même pour connaitre les modalités de retrait qui vous sont appliquées afin d’étudier la façon la mieux adaptée pour retrouver votre emploi. il existe différents mode de suspension, ou annulation. Des règles bien précises s’appliquent à chaque cas de figure.

Pour l’ancien « permis » blanc », n’y pensez même pas cette possibilité offerte auparavant a complètement disparu du paysage législatif.

Ambualncier : attention à la vitesse et autre infractions

En dehors de la conduite dans le cadre d’une urgence avérée où l’on appliquera dans ce cas des règles bien particulières (port de la ceinture, feu, vitesse etc) soyez prudent. Votre permis c’est d’abord votre emploi. Je ne saurais donc vous recommander d’être prudent. Bien entendu la réalité est parfois tout autre : entre les plannings serrés, la régulation qui téléphone (portable au volant !) etc etc. néammoins cela reste une responsabilité personnelle. Vous ne pourrez reprocher à personne la faute qui vous incombe.

Les petits rappels sur les infractions et du permis de conduire

http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N18918.xhtml

Formation ambulancier et textes officiels

Formation ambulancier et textes officiels

La formation des ambulanciers est régie par des textes officiels. En effet le diplôme d’état d’ambulancier comme la formation d’auxiliaire ambulancier sont des éléments gérés par le Ministère de la Santé. Comme toute formations elles sont régies pars des textes réglementaires, vulgairement appelé textes officiels.

Formation des ambulanciers, les textes officiels

L’arrêté du 26 janvier 2006 relatif aux conditions de formation de l’auxiliaire ambulancier et au diplôme d’ambulancier, paru au J.O N°48 du 25 janvier 2006 page 2967 texte 25, modifié par l’arrêté du 16 octobre 2006, paru au JORF du 01/11/2006, texte 27 et par l’arrêté du 18 avril 2007, paru au JORF du 17/05/2007, texte 153

L’arrêté du 26/01/2006 est aussi publié au Bulletin officiel du ministère de la santé et des solidarités n° 2006/3 page 8.

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000635229

Légifrance

Sans oublier le décret no 2007-1301 du 31 août 2007 relatif aux diplômes d’aide-soignant, d’auxiliaire de puériculture et d’ambulancier et modifiant le code de la santé publique (dispositions réglementaires)

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000648395

Légifrance

L’arrêté du 6 mars 2007 relatif à la liste des élèves et étudiants des professions médicales et pharmaceutiques et des autres professions de santé, pris en application de l’article L.3111-4 du Code de la santé publique, parus au JO n° 68 du 21 mars 2007 oblige des vaccinations obligatoires et des conditions d’immunisation :

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000649439&dateTexte=&categorieLien=id

Légifrance

Diphtérie, Tétanos, poliomyélite (DTP), les vaccins indispensables

Hépatite B : Le schéma de vaccination comporte trois injections respectant un intervalle d’au moins un mois entre la première et la deuxième injection, et un intervalle compris entre cinq et douze mois entre la deuxième et la troisième injection et d’une sérologie datant de moins de cinq ans.

On n’oubliera pas le certificat médical délivré par un Médecin Généraliste agréé par la Direction Départementale des Affaires Sanitaires et Sociales du département de résidence pour la non contre indications à la profession d’ambulanciers (absence de problèmes locomoteurs psychiques, d’un handicap incompatible avec la profession : handicap visuel, auditif, amputation d’un membre….).

Surtout n’oubliez rien pour bien préparer votre dossier d’inscription pour la formation ambulancier !

formation des ambulanciers - réanimation cardio pulmonaire -RCP
Diplôme d’état d’ambulancier, la formation (DEA)

Diplôme d’état d’ambulancier, la formation (DEA)

Le diplôme d’état d’ambulancier connu sous l’abréviation DEA, permet d’exercer la profession d’ambulancier. Cette formation a subie une refonte en 2008 afin de proposer un programme de formation revu et corrigé. Découvrez sans attendre le contenu officiel de la formation : formation théorique et formation pratique. L’intégration en école d’ambulancier se fera après la réalisation du stage de découverte de 140 heures obligatoire, ainsi que la réussite au concours d’entrée en école d’ambulancier.

Déroulement de la formation du diplôme d’état d’Ambulancier

L’ensemble de la formation comprend 18 semaines soit 630 heures d’enseignement théorique et clinique en institut de formation et en stage, réparties comme suit :

  • Enseignement en institut de formation : 13 semaines, soit 455 heures
  • Enseignement en stage clinique et en stage en entreprise : 5 semaines, soit 175 heures.

 Durant la formation, les élèves peuvent bénéficient d’une période de congés, fixée par le directeur de l’institut de formation après avis du conseil technique. La participation à l’ensemble des enseignements est obligatoire. L’enseignement en institut de formation ainsi que les stages cliniques et en entreprise sont organisés sur la base de trente cinq heures par semaines. L’enseignement en institut de formation comprend des cours, des travaux dirigés, des travaux de groupe et des séances d’apprentissage pratiques et gestuels.

Stages cliniques et en entreprise

Les stages cliniques et en entreprises sont organisés par les instituts de formation en collaboration avec les structures d’accueil. Ils constituent un temps d’apprentissage privilégié de la pratique professionnelle. Ils s’effectuent dans des secteurs d’activités hospitaliers ou extra-hospitaliers, au sein de structures bénéficiant d’un encadrement par un professionnel médical, paramédical ou un travailleur social. Cet encadrement est assuré par du personnel diplômé, qui prépare progressivement l’élève à l’exercice de sa fonction. Il est recommandé que le tuteur puisse bénéficier d’une formation spécifique.

Chaque stage fait l’objet d’un projet de tutorat établi entre l’équipe pédagogique de l’école et le responsable de l’encadrement de l’élève dans la structure d’accueil. Il définit, à partir des ressources éducatives de la structure et du niveau de formation de l’élève, les objectifs d’apprentissage, les modalités d’encadrement et les critères d’évaluation.

Acquisition du diplôme d’état d’ambulancier

Le diplôme peut s’acquérir soit par le suivi et la validation de l’intégralité de la formation, en continu ou en discontinu, soit par le suivi et la validation d’une ou de plusieurs unités de formation (module et stage) correspondant à une formation complémentaire en fonction des modes d’accès au diplôme.

Les modules de formation

correspondent à l’acquisition des huit compétences du diplôme :

  • Module 1 : dans toute situation d’urgence, assurer les geste adaptés à l’état du patient – 3 semaines (105 heures)
  • Module 2 : Apprécier l’état clinique d’un patient – 2 semaines (70 heures)
  • Module 3 : Respecter les règles d’hygiène et participer à la prévention de la transmission des infections – 1 semaine (35 heures)
  • Module 4 : Utiliser les techniques préventives de manutention et les règles de sécurité pour l’installation et la mobilisation des patients – 2 semaines (70 heures)
  • Module 5 : Etablir une communication adaptée au patient et à son entourage – 2 semaines (70 heures)
  • Module 6 : Assurer la sécurité du transport sanitaire – 1 semaine (35 heures)
  • Module 7 : Rechercher, traiter et transmettre les informations pour assurer la continuité des soins – 1 semaine (35 heures)
  • Module 8 : Organiser les activités professionnelles dans le respect des règles et des valeurs de la profession – 1 semaine (35 heures)

L’enseignement dispensé, notamment dans les domaines de la biologie humaine, des sciences humaines et sociales et de l’étude des pathologies, vise à l’acquisition des connaissances nécessaires et indispensables à l’exercice professionnel. Les enseignements sont assurés par des médecins, des infirmiers, des ambulanciers en exercice, des chefs d’entreprise de transport sanitaire.

Les stages

Dans le cursus complet de formation, les stages sont d’une durée totale de 5. Leur insertion dans le parcours de formation est prévue dans le projet pédagogique de l’institut et permet l’acquisition progressive des compétences par l’étudiant.

Il sont réalisés dans les structures suivantes :

  • Service de court ou moyen séjour : personnes âgées ou handicapées, pédiatrie ou rééducation  fonctionnelle : 1 semaine
  • Service d’urgence : 1 semaine
  • SAMU ou SMUR avec passage en salle d’accouchement si possible ou stage optionnel supplémentaire en service d’urgence : 1 semaine
  • Entreprise de transport sanitaire : 2 semaines

Lorsque le cursus est réalisé partiellement, la formation s’effectue par unité de formation. Celle-ci correspond à un module d’enseignement théorique et, pour quatre modules sur huit, un stage clinique qui lui est rattaché.

Unités de formation

Enseignement théorique

Stages cliniques

Module 1

3 semaines

2 semaines

Module 2

2 semaines

1 semaine

Module 3

1 semaine

0

Module 4

2 semaines

1 semaine

Module 5

2 semaines

0

Module 6

1 semaine

1 semaine

Module 7

1 semaine

0

Module 8

1 semaine

0

TOTAL

13 semaines

5 semaines

Les lieux de stage sont choisis en fonction des objectifs d’acquisition de la compétence. 

Pour les aides soignantes souhaitant se réorienter vers la profession d’ambulancier, les stages destinés à valider les compétences complémentaires sont réalisés au SAMU, en service d’urgence ainsi qu’en entreprises. 

Pour les auxiliaires de vie sociale souhaitant se réorienter vers la profession d’ambulancier, les stages en vue de valider les compétences complémentaires sont réalisés en service de court ou moyen séjour, au SAMU, en service d’urgence ainsi qu’en entreprises.

Texte de référence pour le diplôme d’état d’ambulancier

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000635229

Bibliographie

https://www.ambulancier.fr/lambulancier-diplome-detat/

diplôme d'état d'ambulancier - london ambulance
AFGSU – Programme

AFGSU – Programme

Découvrez le programme de l’AFGSU. L’attestation de formation aux gestes d’urgence est une formation dispensée sous différents niveaux. Trois niveaux de formation sont actuellement possible. Chaque acteur suit le niveau de formation adaptée à sa fonction.

AFGSU 1 – Programme

Première demi journée (3h30) Urgences vitales (niveau 1)

  • Hémorragies, alerte et protection,arrêter une hémorragie externe, alerter le Centre 15 et se protéger du risque infectieux,identifier une hémorragie extériorisé;
  • Obstruction des voies aériennes, identifier une obstruction aigue des voies aériennes et réaliser les gestes adéquats;
  • Inconscience, identifier l’inconscience et assurer la liberté et la protection des voies aériennes d’une personne inconsciente en ventilation spontanée;
  • Cas particuliers.

Mise en situation de synthèse

  • prise en charge d’une situation d’urgence sur les thèmes abordés en séance en utilisant un comportement adapté
  • synthèse de l’apport de connaissance de la demi journée, y compris sur les objectifs transversaux

Deuxième demi journée (3h30) Urgences vitales (niveau 1)

  • Réanimation cardio-pulmonaire dans le cadre professionnelIdentifier un arrêt cardiaque d’un adulte et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) de base avec matériel(DEA) dans le cadre professionnel (compressions thoraciques)
  • Identifier un arrêt cardiaque d’un enfant et nourrisson  et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) de base avec matériel(DEA avec électrodes adaptées) dans le cadre professionnel.
  • Réanimation cardio-pulmonaire dans le cadre privéidentifier un arrêt cardiaque d’un adulte et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) de base dans le cadre privé (bouche à bouche)
  • identifier un arrêt cardiaque d’un enfant et nourrisson  et réaliser une réanimation cardio-pulmonaire (RCP) de base dans le cadre privé (bouche à nez)
  • Le chariot d’urgence (optionnel) : contenu du chariot d’urgence, utilisation au quotidien

Troisième demi journée (3h30) Urgences potentielles (niveau 1)

  • Malaiseidentifier des signes physiques et fonctionnels pouvant précéder une détresse vitale
  • installer dans la position d’attente adaptée
  • Traumatismesidentifier les signes de gravité d’un traumatisme cutané (brûlure, plaie grave) et effectuer les geste adéquats
  • identifier les signes de gravité d’un traumatisme osseux et effectuer les gestes adéquats
  • Participer au relevage et au brancardage

Quatrième demi journée (3h30) Risques collectifs – Situations spécifiques (niveau 1)

  • Les risques collectifs
    • identifier un danger dans l’environnement et appliquer les consignes de protection adaptée (y compris en cas d’alerte des populations ou de situation d’exception au sein de l’établissement)
    • identifier son rôle en cas de déclenchement du Plan Blanc
    • être sensibilisé aux risques NRBC ; « informer pour limiter la peur »
    • analyse et évaluation de la formation
    • distribution des documents
  • Situations spécifique (optionnel)
    • les critères d’alertes chez une personne âgée devant mener à la consultation d’un médecin

AFGSU 2 – Programme

Première demi journée (3h30) Urgences vitales (niveau 1)

  • Hémorragies, alerte, protection, arrêter une hémorragie externe, alerter le centre 15, se protéger du risque infectieux, Identifier une hémorragie extériorisée
  • Obstruction des voies aériennes, identifier une obstruction aigue des voies aériennes et réaliser les gestes adéquats, y compris les cas particuliers
  • Inconscience, identifier l’inconscience et assurer la liberté et la protection des voies aériennes d’une personne inconsciente en ventilation spontanée, y compris les cas particuliers

Deuxième demi journée (3h30) Urgences vitales (niveau 1)

  • Réanimation cardio-pulmonaire dans le cadre professionnel AVEC le matériel d’urgence hospitalier (chariot Ballon DEA…)
  • Identifier un arrêt cardiaque d’un adulte et réaliser une réanimation cardio pulmonaire (RCP) de base avec matériel ( DEA) dans le cadre professionnel (compressions thoraciques)
  • Identifier un arrêt cardiaque d’un nourrisson ou d’un enfant et réaliser une réanimation cardio pulmonaire (RCP) de base avec matériel (DEA avec électrodes adaptées) dans le cadre professionnel Réanimation cardio-pulmonaire dans le cadre privé
  • Identifier un arrêt cardiaque d’un adulte et réaliser une réanimation cardio pulmonaire (RCP) de base dans le cadre privé (bouche à bouche)
  • Identifier un arrêt cardiaque d’un nourrisson ou d’un enfant et réaliser une réanimation cardio pulmonaire (RCP) de base dans le cadre privé (bouche à bouche à nez)

Troisième demi journée (3h30) Urgences vitales niveau 2 / urgences potentielles (niveau 1 + 2)

  • Réanimation cardio-pulmonaire (enfant nourrisson) dans le cadre professionnel avec matérielIdentifier un arrêt cardiaque d’un nourrisson ou d’un enfant et réaliser une réanimation cardio pulmonaire (RCP) avec le matériel du chariot d’urgence (Insufflateur manuel, O2, DEA) dans le cadre professionnel
  • Appliquer les procédures de maintenance et de matériovigilance des matériels
  • MalaiseIdentifier des signes physiques et fonctionnels pouvant précéder une détresse vitale.
  • Installer dans la position d’attente adaptée
  • Accouchement inopinéIdentifier l’imminence d’un accouchement, préparer la mère et l’accueil de l’enfant

Quatrième demi journée (3h30) Urgences potentielles (niveau 1+ 2)

  • TraumatismesIdentifier les signes de gravité d’un traumatisme cutané, (brûlure, plaie grave et effectuer les gestes adéquats.
  • Identifier les signes de gravité d’un traumatisme osseux, effectuer les gestes adéquats et utiliser le matériel d’immobilisation adapté.Poser une attelle de membre
  • Retirer un casque intégral chez un motard en détresse vitale
  • Poser un collier cervical pour une suspicion de traumatisme du rachis.
  • Participer à un relevage et à un brancardage en équipe

Cinquième demi-journée (3h30) Risques collectifs (niveau 1 + 2)

  • Les plans sanitaires et de secours
  • Identifier un danger dans l’environnement et appliquer les consignes de protection adaptée (y compris en cas d’alerte des populations ou de situations d’exception au sein de l’établissement
  • Enoncer les principes généraux des plans sanitaires (canicule, grand froid…)
  • Identifier, en fonction de l’actualité, les spécificités épidémiques : menace de pandémie grippale en 2006 (programme et pédagogie à élaborer par les CESU en lien avec les infectiologues référents)
  • Enoncer les principes généraux et de secours extra hospitaliers (ORSEC Plan rouge ..)Décrire les grands principes des plans blancs
  • accueil de victimes en grand nombre
  • principes de protection de l’hôpital et du personnel
  • principes de prise en charge des patients contagieux ou contaminés,
  • principes de réponses en cas d’«hôpital victime » ( rupture d’un circuit de fluide…..)
  • Identifier son rôle et s’intégrer dans la chaîne de soins en situation d’exception

Sixième demi-journée (3h30) Risque collectif (niveau 2)

Le risque NRBC

  • Définir chacun des risques NRBC.
  • Déduire les principes de protection face à chacun des risques prédéfinis (par exemple, en cas de risque biologique appliquer les principes de protection, d’hygiène générale et restreindre les gestes de convivialité)
  • Décrire les principes d’organisation de l’établissement en cas de déclenchement d’une annexe NRBC du plan Blanc
  • Identifier son rôle et s’intégrer dans la chaîne de soins en situation d’exception de type NRBC
  • Procédures d’habillage déshabillage (ateliers pratiques)
    • Se protéger du risque par une tenue adaptée. : identifier les procédures habillage déshabillage
    • Maîtriser les techniques habillage déshabillage NRBC

Texte de référence

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000640580

Bibliographie

https://www.ambulancier.fr/attestation-de-formation-aux-gestes-et-soins-durgence-de-niveau-1/

https://www.ambulancier.fr/attestation-de-formation-aux-gestes-et-soins-durgence-de-niveau-2/

AFGSU – Présentation

AFGSU – Présentation

AFGSU – Attestation de Formation aux Gestes et Soins d’Urgence

L’Attestation de Formation aux Gestes et Soins d’Urgence (AFGSU) a vu le jour le 3 mars 2006. L’AFGSU est destinée à tous les personnels travaillant au sein d’un établissement de santé ou d’une structure médico-sociale. Le personnel des CESU (médecins, infirmiers, aides soignants, ambulancier) ont pour mission d’enseigner et délivrer cette nouvelle formation.

Elle représente une avancée non négligeable. En effet, les personnels travaillant dans le milieu hospitalier qui n’ont pas suivie de formation aux Premiers Secours ne réagissent pas mieux à une situation d’urgence que le grand public. Souvent, les quelques connaissances remontent à l’école d’infirmière pour les personnes ayant eut un apport pratique et théorique. Cette formation est décomposée en 3 niveaux. L’objectif à moyen terme, est que toute personne exerçant en milieu hospitalier ou structure médico-sociale (maison de retraite, foyer de vie, centre de rééducation, etc.…) soit titulaire au minimum du premier niveau. Ce qui signifie que l’agent hospitalier, la secrétaire médicale, le cuisinier, etc.… devra être titulaire du premier niveau.

L’objectif des différents niveaux de l’AFGSU

• Niveau 1 : Acquérir les connaissances pour identifier une urgence à caractère médical et effectuer la prise en charge seul ou en équipe en attendant une équipe médicale. Cette formation est destinée à tout personnel, administratif ou non, voué à travailler (ou exerçant) au sein d’un établissement de santé ou d’une structure médico-sociale. Cette formation dure 12 heures.

• Niveau 2 : Identique au niveau 1 en utilisant des techniques non invasives (ex : retrait de casque, utilisation de chariot d’urgences, scope, etc.…). Elle est destinée aux professionnels de santé inscrits dans la quatrième partie du code de la santé publique (Infirmières DE par exemple) (Durée 9 heures)

• Niveau 3 : Acquérir les connaissances pour participer à la gestion de crise en situation de risques sanitaires N.R.B.C. (Nucléaire, Radiologique, Biologique, Chimique). Elle est destinée aux professionnels de santé, reconnus aptes médicalement inscrits dans la quatrième partie du code de la santé publique, volontaires ou sollicités par les établissements de santé (Durée : 9 heures).

Ces trois niveaux sont donc dissociables mais chronologiques, c’est à dire que pour pouvoir passer le niveau 2, il faut d’abord être titulaire du premier niveau. Sachant que pour les professionnels de santé inscrits dans la quatrième partie du code de la santé publique, le niveau 2 est au minimum requis. Cette formation se déroule sous la responsabilité des Centres d’Enseignements des Soins d’Urgences (C.E.S.U.). Ce qui signifie que le titulaire de l’A.F.G.S.U. sera formé par un professionnel de la santé. Cette formation est réellement adaptée au milieu où la personne exerce, en abordant les différents risques liés au milieu hospitalier (patient infecté, présence de gaz médicaux, déchets de soins, …).

L’AFGSU déjà obligatoire pour certaines professions :

Depuis le 22 octobre 2005, il faut être titulaire de l’AFGSU. niveau 2 pour pouvoir se présenter au diplôme d’aide soignant (phase transitoire le temps de la mise en place). Depuis le 26 janvier 2006, l’AFGSU de niveau 1 est un nécessaire pour devenir auxiliaire ambulancier.

Le niveau 2 fait partie de la formation d’ambulancier. Depuis peu l’AFGSU de niveau 2 est requise pour les personnes titulaires du certificat de préleveur (personne effectuant les prises de sang pour les laboratoires d’analyses). Le ministère de la Santé laisse le temps nécessaire à la mise en place de la formation avant de l’étendre comme prévu aux autres professions. A moyen terme, l’infirmière devra être titulaire de l’AFGSU. niveau 2. Certain I.F.S.I. ont déjà pris la décision d’anticiper, et de former leurs élèves I.D.E. au même titre que leurs élèves Aide Soignant.

L’AFGSU présente un autre point très intéressant. Elle a une durée de validité de 4 ans pour les deux premiers niveaux et de 2 ans pour le niveau 3. Cela signifie, qu’à ce terme un recyclage sera obligatoire. Voici une avancée vers une démarche de qualité : non seulement obligation d’être formé mais aussi obligation de mise à jour sur le temps de travail. Une obligation qui permettra une meilleure prise en charge de l’urgence au sein du milieu hospitalier. Pour les personnels soignants qui souhaiteraient suivre cette formation et/ou s’investir à sa mise en place, vous pouvez vous mettre en contact avec le C.E.S.U. de votre département.

Source : https://www.forum-ambulance.fr/

Forum Ambulance

Référence Législative

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000640580