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Portrait d’un ambulancier SMUR

Ambulancier SMUR, portrait d’un professionnel

Quel est ton métier actuel ?

Je suis depuis près d’un an ambulancier au SAMU de Paris, affecté plus précisément au SMUR de l’hôpital Hôtel-Dieu comptant une seule Ambulance de Réanimation dépendant de la régulation du SAMU 75 basée à l’hôpital Necker. Nous effectuons environ 1700 interventions par an. Je me considère un peu comme un privilégié dans ce milieu, car j’ai le double avantage de faire un métier formidable sur un des plus beau site de France, en plein cœur de Paris en face de la cathédrale Notre-Dame !

Tu es arrivé comment dans cette profession ? Une vocation ?

Oui et non… En fait, je pensais depuis assez longtemps à me retrouver un jour derrière le volant d’une ambulance, mais sans savoir vraiment en quoi consistait ce métier ni comment y parvenir. J’ai donc occupé pas mal d’emploi de 18 à 24 ans, notamment du transport d’organes et de sang ou comme chauffeur au Samu Social de Paris. C’est à cette période que j’ai rencontré une personne, qui est devenu assez rapidement un ami et même mon employeur quelques années après, qui était ambulancier au sein d’une société en pleine restructuration qui cherchait du personnel, même débutant tant que la motivation y était. A mon grand étonnement, j’ai fait valider mon permis de conduire, passé mon AFPS (à l’époque cela suffisait pour être le second membre d’équipage) et dès le lendemain, je me retrouvai dans une ambulance ! La chance que j’ai eu à été de faire ces premiers pas au sein d’une entreprise sérieuse qui se donnait les moyens d’assurer les urgences que transmettait le SAMU. J’y ai fait la connaissance de plusieurs ambulanciers-smur qui venaient y faire des vacations et qui m’ont transmis le virus. Cette expérience à durée un an, jusqu’au dépôt de bilan de cette société, ce qui m’a permis d’avoir un peu de temps devant moi pour passer mon CCA (financé de ma poche, soit dit en passant).

Par la suite, mon ami sus cité à ouvert sa propre entreprise et c’est tout naturellement que j’ai travaillé pour lui. Son choix fut d’axer son activité sur l’appel d’urgence et c’est là que durant 3 ans j’ai pu vraiment me faire une expérience complète en enchaînant les interventions pour le SAMU les unes après les autres (on doit être dans les environs de 10000 interventions sur cette période uniquement pour mon équipage). Au bout de deux ans, j’ai intégré un smur privé du secteur et l’expérience, bien qu’enrichissante, ne fut pas probante. L’esprit régnant n’était pas vraiment ce que j’attendais et il me manquait sûrement une expérience à finir dans le secourisme avant de tourner la page. J’ai donc réintégré la société d’où je venais et ai passé ma dernière année d’ambulancier privé avec une collègue également CCA qui est devenue une vraie amie et qui est également ambulancière à ce même SMUR à l’heure actuelle, où elle se sent comme un poisson dans l’eau. Comme une entreprise, un SMUR peut convenir à une personne et pas à une autre selon ces us et coutumes. Mon entrée au SAMU de Paris fut le fruit de ce travail accompagné d’une bonne poignée de chance car est consécutive à une candidature spontanée.

Que fais-tu au quotidien ?

L’ambulancier en SMUR est un pilier central. Peut-être même encore un peu plus dans un smur comme celui où je travaille car nous sommes mutualisés avec les urgences. Ce qui signifie que les infirmiers et les médecins montant des gardes au smur effectue la majorité de leur temps de travail aux urgences. Par contre lorsqu’ils sont de garde au smur, ils ne font rien d’autres. Les seuls « permanents » sont donc les quatre ambulanciers ainsi qu’une IADE (infirmière anesthésiste), la seule que compte notre service et qui nous quittera bientôt sans être remplacée.

Il nous faut donc connaître sur le bout des doigts le contenu de notre UMH ainsi que d’assurer le suivi du matériel, l’infirmier du jour n’étant peut-être pas monté dans l’ambulance depuis quinze jours et ne revenant pas avant trois semaines !

Il faut donc savoir où est rangé et en quelle quantité l’ensemble du matériel médical et des médicaments, mais aussi connaître leur utilité et mode d’action et savoir les mettre en œuvre. Ce qui n’est pas un mince affaire dans les débuts, il faut s’attendre à quelques migraines !

Nous avons également en charge l’état général, mécanique et sanitaire du véhicule.

Les temps d’attente entre les interventions peuvent parfois être très longs (ou des fois très courts voir inexistants !) à nous de les meubler de la manière la plus optimale qui soit. Une fois le matériel vérifié et la cellule désinfectée, nous pouvons mettre en place des séances de formations au pied levé, coordonnées par le médecin, durant lesquelles nous reverrons telle ou telle prise en charge notamment sur des pathologies que nous rencontrons rarement mais pour lesquelles il faudra être efficace le jour J. Nous rentrons également dans le processus de formation, étant dans un CHU, auprès des externes (étudiants en médecine, dans notre cas des quatrième année de doctorat) et des stagiaires (stagiaire IADE, élève sage-femme, élève ambulancier, médecin en formation CAMU…) venant se former aux aspects spécifiques du pré-hospitalier.

En interventions, nous sommes responsables de la sécurité de l’équipe durant le trajet puis, en parallèle de l’IDE, du matériel. Nous nous mettrons sous les ordres du médecin au chevet du patient puis assurerons l’évacuation de ce dernier avec l’équipe sur place (généralement BSPP mais aussi associatifs, ambulanciers…) le cas échéant. Nous proposerons au médecin les moyens d’évacuation les plus adaptés à l’état du patient et à la spécificité des lieux. Cela pourra finir avec un camion échelle si escaliers impraticables, le GREP, une demande d’ambulance adaptée si patient en obésité morbide (nos brancards ne supportant pas plus de 180kgs) ou une simple descente rapide en chaise si c’est le temps qui prime et que l’état de santé du patient le permet.

 Une fois dans l’ambulance, après les soins qui auront pu être prodigués, nous vérifierons que la victime est bien sanglée, que le matériel est fixé (se prendre un scope de 20kgs sur le coin du museau peut surprendre… ) et que chacun est en sécurité à sa place avant de démarrer sur l’accord du médecin. Au final, je ne passerai généralement que peu de temps au volant, en moyenne 30-40mn en temps cumulé.

Que préfères-tu dans ton travail ?

Dans un premier temps, c’est l’assistance à une personne en détresse. Je ne saurai le décrire précisément, mais certaines personnes trouvent leur équilibre en faisant du bien. On se sent réellement utile au sein de la société, on veille sur son prochain. Ensuite, vient l’adrénaline. Ne nous voilons pas la face, c’est ce qui stimule la quasi-totalité des professionnels de l’urgence, quelle que soit leur corporation d’ailleurs. Il ne faut rien y voir de malsain, c’est simplement que certaines personnes ont besoin de cette pression pour se stimuler et trouver un réel insert à ce qu’elles font. Le travail en équipe me plait aussi. On ne passera peut-être pas ses vacances avec chacun de ces collègues, mais dans l’ensemble il se crée un lien particulier. C’est également vrai en ambulance privée, peut-être même plus, car une réelle entente voir une complicité est nécessaire au bon déroulement des taches.

Des anecdotes qui auraient marqué ta carrière ?

Des « histoires de chasse » j’en ai un certain nombre ! Mais je dois avouer que, jusqu’à présent, la grande majorité des interventions qui me resteront en mémoire sont mes « premières fois » et la plupart ont eu lieu en ambulance et non en smur. De plus, en ambulance nous sommes beaucoup plus vite « débordés » car pas de moyens médicaux matériels ou humains à disposition. C’est un peu « la b..e et le couteau ».

Je garderai donc en souvenir mon premier arrêt cardiaque (patient non réanimé) qui en plus à eu lieu dans des circonstances un peu particulières car c’était la première intervention que je faisais avec un vacataire qui commençai le matin même ! Ce dernier, exerçant en smur depuis plusieurs années, à su gérer la situation de manière calme et posée puis m’a bien aidé à passer le cap dans les heures qui ont suivies. Je ne saurai que l’en remercier.

Me restera un très mauvais souvenir d’un patient décédé dans mon ambulance, s’asphyxiant sous nos yeux suite à un OAP massif et pour lequel le smur est intervenu au bout de 4O minutes ! Il se savait en train de mourir et, avant de perdre connaissance, nous implorait du regard de le sauver, choses que nous n’avons pu, mon collègue et moi-meme, faire. Dans ces cas-là, on se sent bien petit et inutile car on sait parfaitement que les manœuvres entreprises seront vaines.

Un meilleur sera sur la fin de ma carrière privée avec une première réanimation réussie (après l’intervention médicale, bien sur) ! Le genre de chose qui motive, même encore maintenant (les smur ne font que très peu de réanimations réussies et il faut savoir qu’a moyen terme il n’y a qu’1% de survie !)

Mention spéciale aussi pour mes trois premiers accouchements, également dans le privé, s’étant déroulés sur 3 gardes d’affilées ! Moments formidables également, pour peu que tout se déroule bien, la catastrophe n’étant jamais bien loin.

Il y a bien sur des anecdotes plus légères et amusantes, comme cette jeune fille s’étant enduit la main de mousse expansive en bricolant ! Ou ce jeune homme bien gêné de s’être rompu le frein du prépuce le soir de son anniversaire avec sa petite amie, toute aussi gênée. Bref, toutes ces petites histoires qui égaient un quotidien parfois dur.

A ton avis quelles sont les qualités requises pour un bon ambulancier selon ton point de vue personnel ?

Ce qui passera avant tout, ce sera la motivation. Avec un minimum de rigueur, d’application et d’investissement personnel le reste suivra tout seul. La présentation doit également subir un minimum de soin ne serait-ce que par respect des personnes transportées, des collègues et de l’image dégagée. En parlant de respect, celui-ci doit être omniprésent, que ce soit envers les patients, le personnel soignant, les autres acteurs (pompiers, policiers…), ses collègues et même les citoyens (si on peut éviter d’hurler des jurons et de faire des gestes aux autres usagers de la route, c’est bien !)

Un petit mot sur la forme physique qui doit tout de même être entretenue, surtout pour les candidats n’ayant pas un très bon capital force et endurance à la base. Il peut y avoir à fréquence variable des brancardages difficiles (un homme de 90kgs à descendre sur 11 étages sans ascenseur, ça existe…) et il faut pouvoir l’assurer en toute sécurité. La conduite est bien sur un aspect non négligeable, le niveau d’un nombre certains d’ambulanciers (même parfois en smur) me semble sommes toutes moyen. On ne naît pas en sachant conduire, ça s’apprend et il y a des écoles pour çà. Je rajouterai que ce n’est pas la sirène ou les croix bleues sur les portières qui sauveront la vie de qui que ce soit et que la plus grande prudence doit toujours être de mise. Le moindre accident faisant bien sur les choux gras des détracteurs et porte le discrédit sur l’ensemble de la profession.

Au niveau intellectuel et connaissances, la curiosité est bienvenue. Trop d’ambulanciers ne savent pas vraiment pourquoi ils font tel ou tel geste, pourquoi le patient va dans ce service et les soins que l’on va lui prodiguer ou encore en quoi consiste vraiment la pathologie du patient qu’ils viennent de prendre en charge. Une plus grande connaissance permettra d’être plus à l’aise, ce qui ne manquera pas de rassurer le malade qui se sentira réellement pris en charge, de transmettre des bilans plus complets à la régulation et de comprendre le potentiel charabia qu’est en train de vous raconter le médecin ou l’infirmière qui vous confie un patient. En fait, l’enseignement du DEA doit être considéré comme une base et sera agrémenté de connaissances supplémentaires débouchant de l’expérience au fil du temps. Donc quand on ne sait pas, on le dit et on demande une explication si le besoin s’en fait sentir, sinon on garde ce « mystère » dans un coin de sa mémoire pour se documenter par la suite.

Des conseils à donner aux plus jeunes ?

A quelqu’un qui souhaite se lancer dans ce métier, je ne peux que lui dire de s’accrocher, que les débuts ne seront peut-être pas faciles, il sera sûrement parfois tenté d’arrêter mais en y réfléchissant et en faisant les bons choix, c’est un métier qui peut apporter énormément au niveau personnel.

Je pourrai lui conseiller également d’écouter tout les conseils que les plus anciens pourraient lui donner mais d’y faire le tri et de décider de lui-même l’ambulancier qu’il veut être.

Des idées pour faire avancer le métier ? Rendre la machine à café de l’hôpital gratos …

Les premiers à devant faire des efforts, ce sont les ambulanciers, employés et dirigeants, eux-mêmes. Lorsque nous serons tous à la hauteur des taches qui nous sont confiées, alors nous pourrons nous permettre de demander plus. De toutes façons, a part apporter le plus grand soin à son travail, un ambulancier salarié ne pourra faire grand-chose de plus pour faire bouger les choses, mais si nous nous y mettons tous, alors il pourra y avoir des changements. Un exemple tout bête : lorsque les pompiers se rendent au domicile d’une personne en détresse, la victime et son entourage leur font une entière confiance, simplement à la vue de leur uniforme et par la réputation qui les précède, ensuite s’ils ne sont pas à la hauteur, peut-être l’avis changera. En tant qu’ambulancier, c’est exactement le contraire ! De prime abord il y aura souvent une méfiance car beaucoup de gens nous imaginent comme des chauffeurs de taxi et au fil de l’intervention, si tout se passe bien et que les gens se sentent complètement pris en charge de manière efficace, ils verront les choses sous un autre angle. Le problème, c’est que les deux cas présentés ne seront perçus que comme des exceptions. Dans l’imaginaire collectif, le pompier nul est aussi rare que le bon ambulancier… C’est donc à nous, et surtout à la nouvelle vague d’ambulanciers, de changer çà en faisant preuve de sérieux à chaque prise en charge.

Demain tu es nommé super décideur tu as les pleins pouvoir que changerais-tu pour faire avancer le métier ?

Serait-ce vraiment une bonne idée ? (rires)

J’aurai bien quelques suggestions, sommes toutes personnelles et qui ne plairont sûrement pas à tout le monde mais qui sont, je pense, à méditer.

La première chose, qui est une grande injustice, serait la suppression des coefficients modérateurs pour les salariés du privé. C’est quoi cette loi qui oblige un salarié à offrir du temps de travail gracieusement à son entreprise ? Dans un deuxième temps, je laisserai le DEA tel qu’il est mais destiné à des ambulanciers qui ne feraient que du transport sanitaire. Et instaurerai une formation calquée sur celle de nos voisins paramédicaux (voir vers la Suisse, entre autre) pour les appels d’urgence.

Sans forcement passer sur un système « scoop and run » mais sans non plus devoir faire venir un SMUR pour une douleur thoracique ou un coma hypoglycémique, choses qui peuvent être parfaitement gérées puis orientées dans le service adéquat par des paramédicaux formés et équipés. Cela engendrerai une baisse des coûts et une plus grande disponibilité des médecins pour des cas où leur présence serait réellement nécessaires.

Et on en fait quoi des ces ambulanciers « urgentistes » ? On les rattache à des hôpitaux ou des centres de secours des pompiers. Ceci afin que tout le secours en France soit assuré par le service public, ce qui limite les dérives. Et pour le financement, en récupérant auprès de la sécurité sociale ce qui aurait été versé pour les interventions d’ambulances privées et de SMUR (qui du coup auraient non seulement une forte baisse d’activités, donc moins de facturations et besoin de moyens moindres…) cumulé au financement des pompiers (dont le secours à victime représentant près de 75% de l’activité) il y aurai sûrement de quoi faire.

Ha, qu’il est doux de rêver…

About Franck - Webmaster

Ambulancier Diplômé, j'ai souhaité mettre à la disposition de tous un outil d'information à but pédagogique pour centraliser le plus d'informations possibles sur le métier d'ambulancier et ce qui l'entoure. Passionné par mon job j'essaie à travers ce site; d'apprendre à chacun à mieux connaitre la profession et en parallèle offrir à mes collègues un outil pour garder leurs acquis à jour.

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6 comments

  1. Hello

    Un grand merci pour cette interview qui fait plaisir à lire !

    Notamment lorsque j’ai lu ce passage :

    “Au niveau intellectuel et connaissances, la curiosité est bienvenue. Trop d’ambulanciers ne savent pas vraiment pourquoi ils font tel ou tel geste, pourquoi le patient va dans ce service et les soins que l’on va lui prodiguer ou encore en quoi consiste vraiment la pathologie du patient qu’ils viennent de prendre en charge. Une plus grande connaissance permettra d’être plus à l’aise, ce qui ne manquera pas de rassurer le malade qui se sentira réellement pris en charge, de transmettre des bilans plus complets à la régulation et de comprendre le potentiel charabia qu’est en train de vous raconter le médecin ou l’infirmière qui vous confie un patient. En fait, l’enseignement du DEA doit être considéré comme une base et sera agrémenté de connaissances supplémentaires débouchant de l’expérience au fil du temps. Donc quand on ne sait pas, on le dit et on demande une explication si le besoin s’en fait sentir, sinon on garde ce « mystère » dans un coin de sa mémoire pour se documenter par la suite.”

    Je suis encore bien loin d’en arriver là, mais OUI et MILLE FOIS OUI !!! Se contenter de faire sa profession dans les limites de base qu’elle demande est à la fois idiot (pardon si certains le prennent mal) et surtout (à mon sens) serait carrément frustrant !
    En tant qu’ancien musicien professionnel (oui je sais, un tout autre monde), c’est comme si un batteur ne savait pas ce que le pianiste vient de dire au contrebassiste… toujours s’intéresser à plus que ce que l’on “doit” ou “sait” faire, c’est un impératif, comprendre ce qu’il se passe, même si l’on n’est pas la personne qui réalise l’action est impératif dans ce genre de domaine où le travail se fait en équipe (comme en musique donc, d’où mon rapprochement) et encore plus dans l’urgence (et ça arrive souvent en musique, même si l’urgence n’est pas “vitale” bien sûr ^^) !

    Merci donc à cet ambulancier SMUR de son partage, ça fait plaisir de se dire qu’on va peut être se lancer dans une profession où finalement l’être humain dans son intégralité est présent, de l’aide et entraide à l’apprentissage et à la curiosité !

    Cordialement

  2. J’ai une question, pour faire ambulancier peut on faire un bac technologique? Si oui lequel ? Et j’ai une autre question, lequel des 2 serait le meiux adaptés: CAP ou BAC. Merci d’avance à ce qui me répondons =)

  3. Le seul diplôme offrant une certaine incidence est un bac ou équivalent dans le but d’être exempté des épreuves écrites de sélection. Selon mon avis perso aller jusqu’au bac n’est pas une perte de temps car la France adore ses bacheliers et bloque l’accès à de nombreuses formations si vous ne possédez pas ce sésame (qu’importe que le bachelier soit un cancre et le non bachelier le contraire). Donc selon mon avis ça vaut la peine de le passer. Ce qui peut se révéler intéressant c’est de suivre la filière sanitaire et sociale si le monde médical et paramédical vous intéresse.

  4. Bonjour j ai une question je suis aide soigante est il possible de faire le métier d ambulancier?

  5. Tout à fait vous avez d’ailleurs juste la moitié des modules à passer 😉

  6. Merci pour cette interview elle m’a confirmé mon envie d’être ambulanciere puis partir au smur les années suivantes.
    J’ai trouvé ma vocation.

    Bon courage à tous ceux qui font se métier !
    Peut être que je croiserai l’un de vous un jour lol.

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