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Ces policiers qui « soignent » les ambulanciers

Je vous partage cet article du Journal « l’union ». Vous pourrez lire l’article dans son intégralité via le lien plus bas. Je ne saurais vous conseiller la lecture des commentaires qui reflètent la vison de certaines personnes vis à vis de notre profession. Je reconnais que l’équipage a commis plus ou moins une faute sur l’absence d’un membre de l’équipage à l’arrière mais dans ce cas de figure  je pense aussi qu’ils ont préféré laisser la maman aux côtés de son fils…

SOISSONS (Aisne). Une ambulance missionnée par le Samu est un véhicule comme les autres. C’est l’étrange théorie qu’ont mise en pratique trois motards de la CRS 21. À Soissons, un enfant blessé en a fait les frais.

 

FICHE 2095333. Ce n’est pas avec ce numéro que Mme F. va gagner le gros lot. Ce 25 octobre, en matinée, son fils se mélange les pédales sur le chemin du collège. Il est tôt, c’est une chute de vélo, le papa chauffeur routier est au travail et la maman n’a pas de véhicule. Le gamin a 12 ans. Une douleur lui mord la cheville. Impossible de rallier l’établissement. La maman est prévenue; elle compose le 15. Il est 8 h 43. À 9 heures, le blessé est dans l’ambulance et sa mère avec. Fiche de transport remplie. La routine presque pour Cédric et Franck, deux ambulanciers certifiés. L’hôpital n’est pas loin. À 9 h 05, si tout va bien, le collégien sera aux urgences, à l’hôpital de Soissons

 

Des concombres

« Les motards étaient au rond-point quand l’ambulance a mis sa sirène et son gyrophare. Ils ont été obligés de se pousser sur le côté pour nous laisser passer. À partir de ce moment-là, je me suis dit, c’est sûr, on va y avoir droit ! » se souvient la mère. Au fan-club de la CRS 21, ça se sent, la maman du jeune blessé va être en retard de cotisation… « Ça n’a pas loupé. J’ai regardé par la vitre arrière. Ils nous ont suivis. On a dû s’arrêter. » Franck, l’un des deux ambulanciers présents confirme. « On était à 200 mètres de l’hôpital. On a demandé pour quelle raison on était contrôlé, mais aucun policier n’a voulu nous répondre. »

 

La suite : http://www.lunion.presse.fr/article/aisne/ces-policiers-qui-soignent-les-ambulanciers

About Franck - Webmaster

Ambulancier Diplômé, j'ai souhaité mettre à la disposition de tous un outil d'information à but pédagogique pour centraliser le plus d'informations possibles sur le métier d'ambulancier et ce qui l'entoure. Passionné par mon job j'essaie à travers ce site; d'apprendre à chacun à mieux connaitre la profession et en parallèle offrir à mes collègues un outil pour garder leurs acquis à jour.

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3 comments

  1. Jean-Louis GERAY

    Je voudrai signaler la responsabilité des ambulanciers sur les risques qu’ils ont fait courir au jeune garçon et à sa maman en activant le gyrophare et le signal sonore, pour conduire « en urgence » le blessé « grave » aux services hospitaliers, suite à une entorse qui ne devait pas engager le pronostic vital. La conduite « urgente » augmente considérablement les risques d’accident routiers. Dans ma ville, une ambulance pourtant prioritaire a causé la mort de deux personnes, dont le passager malade. Je suis assez d’accord avec les forces de l’ordre, les conducteurs d’ambulance doivent rester raisonnable et apprécier la nécessité de conduire dangereusement en fonction du type de blessé qu’ils transportent.
    Pr ailleurs, je serai curieux de savoir combien de temps la maman et son garçon ont attendu aux urgences avant d’être examiné par le médecin urgentiste.
    Une fois, j’ai conduit mon fils de 9 ans aux urgences, en respectant le code de la route, alors qu’il s’était transpercé la lèvre et qu’il pissait le sang, et il n’a été examiné que 3 heures après notre arrivée. Alors une entorse !

    • Franck - webmaster

      Je pense que nous partageons tous votre avis : la conduite en urgence ne doit pas être utilisé à mauvais escient : je parle là de vitesse exessive… A nul moment je pense ces ambulanciers ont souhaité mettre en danger qui que ce soit mais juste permettre à l’enfant de rejoindre l’hôpital rapidement. Tout réside dans l’utilisation qu’en fait chaque ambulancier. Le problème ici c’est que les forces de l’ordre juge les ambulanciers un peu trop hâtivement et n’auront pas la même attitude envers un VSAV des pompiers. Qui je vous l’assure utilise plus souvent à tort et à travers leurs dispositifs pour des cas d’urgence très relative (on se cotoit très souvent aux urgences donc je sais ce que j’avance). C’est une attitude propre à tous les acteurs et non pas juste les ambulanciers.

  2. C’est quand même étrange que pendant mon stage découverte effectué récemment, lorsque le motard s’est ‘magnifiquement’ vautré sur la route devant l’ambulance il était d’un coup beaucoup moins regardant sur la situation ‘d’urgence vitale'(plaie bénigne au menton merci le casque) pour laquelle on a été obligé de bloquer la route…..

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